Jeudi 20 mai 2010 4 20 /05 /Mai /2010 10:11

 
Segelflug & Sailplanes 20,04,2010

 

 

Jan Kurt Hoffmann
Fachreferent
 Historisches Archiv für Scale und Semiscale
Segelflugzeugmodelle
Graf - Gottfried – Str. 4a
D 59909 Velmede – Bestwig
Tel. +49 2904 2848 /Fax 2845
Mobil + 49 1605503986
E-Mail: JanKurt.Hoffmann@t-online.de
Unabhängiger Modellflugsachverständiger Beauftragter nach § 31c LuftVG 

Par JEFF - Publié dans : planeur - Communauté : aéromodélisme
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Jeudi 1 avril 2010 4 01 /04 /Avr /2010 18:17


Toutes les photos sur L'ALBUM : AQUARIUM JEFF 1000L RECIFAL

AQUA BIG SCALE


Pourquoi « aqua big scale », tout simplement parce que je fais du gros modèle réduit d’avion et que mon site s’appelle  « aero big scale »

Ce site regroupant aussi mon activité aquariophile, il était tentant de l’appeler pour des raisons de facilité « aqua big scale ».

J’ai commencé par 150 litres, puis 400, et enfin environ 700 litres sans le décor. Ce bac a été  collé au début des années 80 avec de la glace taillée sur mesure de 15 mm d’épaisseur sur une dalle en béton de 10 cm d’épaisseur posée sur 3 piliers en parpaing de 15 . Les dimensions sont les suivantes :

Le bac                                             2200 X 500 X 800         environ 700 litres

Le bac technique                              1500 X 500 X 600         environ 300 litres

Le refuge inclus dans le bac technique 500 X 150 X 400  environ 25 litres

Soit un total d’environ 1000 litres.

Le bac principal est situé entre la cuisine et le séjour ce qui est une épreuve de force pour le décor sur 2 faces en récifal vu la petite largeur ancestrale du bac.




Etant uniquement en poisson au début, il fonctionne en récifal depuis plus de 10 ans.

La majorité des coraux morts du décor poissons ont été réensemencés au fil du temps avec l’ajout de pierres vivantes.

Les bacs techniques sont passés au fil des années de 50 l à 300 l en plusieurs étapes et essais.

Les pompes sont aussi passées par différentes étapes, je ne vous dirais pas le prix des premières TURBEL en 1980 !!!!!!!

Mais il existait déjà à l’époque des pompes de vidange de machine à laver avec un corps en plastique, ce qui marchait déjà pas mal.

L’équipement se compose maintenant :

Une stream 6100 en surface avec un contrôleur tunze 7091 avec cellule pour la nuit.

Une stream 6100 + une nano stream pour le courant de fond le tout sur un contrôleur tunze 7094  en pulsée avec cellule pour la nuit laissant juste la nano stream la nuit.



Une deuxieme 6100 avait été ajoutée mais trop de brassage, je m’explique :

L’installation n’a rien a voir avec les installations traditionnelles mais présente beaucoup d’avantages.

Aucun problème de débordement, et « pas a faire attention aux gouttes sur les tapis ».

La cuve technique est à la hauteur du bac principal  dans la véranda attenante,   





Le bac n’étant pas percé, (et vu son age je me suis toujours « dégonflé » de le percer) elle est alimentée par deux siphons en tube pvc de 50 dont les sorties d’amorçage sont reliées à une pompe maxi jet 1000, maintenant l’amorçage en permanence.



Ces 2 siphons côté bac remontent à la surface par l’intermédiaire d’entonnoir plastique de fabrication maison faisant office de surverse.




Equipement du bac technique :

Il est cloisonné en 3 parties :

1 : le refuge alimenté en sortie de siphon par une pompe maxi jet de 250 litres refoulant dans la dernière partie.

2 : la partie siphons écumage à niveau constant, avec 2 écumeurs

AQUAVIE PS 900 chacun alimenté par une EHEIM 1060 refoulant dans la dernière partie (aussi a niveau constant) dans un filtre laminaire à 5 plaques  repris par les pompes de retour.

depuis 2010 je n'ai conservé qu'un écumeur le rejet de sortie passe au travers d'un grand micron bag ( seul filtre mécanique)



Un des siphons est équipé d’un micron bag pour récupérer une partie des sédiments.

Le retour de la cuve technique au bac est assuré par 3 pompes eheim 1060, se regroupant sur un tube pvc de 40 et rejetant  l’eau à l’autre bout vers le font du bac ce qui crée un fort courant. Il est à noter qu’il n’y a pratiquement pas de perte en charge car les 3 pompes n’ont que 20 cm de hauteur de refoulement.



 

ECLAIRAGE

2 tubes ATI T5 bleu 54 W

2 tubes ATI T5 blanc 54 W

1 tube ATI T5 bleu 39 W

1 tube ATI T5 blanc 39 W

1 tube ATI T5 bleu actinique 39W

le tout a été supprimé par un éclairage led ALPHEUS


Le tout géré par de simples programmateurs à 2 euros. (L’expérience m’a appris dans mon métier, 25 années de maintenance électronique à la
RATP, que le plus simple est le plus fiable et qu’il vaut mieux multiplier les sources que de se retrouver avec tout en panne !!!!!!!!!) Je pense aux programmateurs hors de prix avec leurs batteries d’accessoires qui disent « papa maman et l’age de la bonne ».

Enfin chacun son TRIP, mais il faut quand même penser que nous sommes responsables de la survie de nos animaux. 

Une rampe à LED bleu et blanc chaud mélangés pour éclairage de transition et nocturne.(fabrication maison)

J’envisage, progressivement de tout passer à LED .

J'ai fais une demande de devis par étape chez LUMIRIUM.
vous pouvez FAIRE APPEL A EUX , ils sont pointus en technologie
ILS NE REFUSENT PAS LE DIALOGUE ET LES ARRANGEMENTS
 ce qui devient rare de nos jours !!!!!!!!

http://lumirium.free.fr/
VOIR AUSSI ALPHEUS  très interessant
http://alpheus-aquarium.blogspot.com/

finalement j'ai opté pour le système ALPHEUS
plus facile pour moi à fabriquer et un peu plus économique ( l'économie se retrouve sur temps passé à la partie mécanique et au cablage il faut dire que j'avais déjà les refroidisseurs)
j'ai fabriqué mes rampes sur les conseils de Jean Louis
j'ai en plus ajouté des réflecteurs (Lumirium utilise des réflecteurs ce qui est à mon avis un "beaucoup" plus car on utilise toutes les réflexions et surtout la partie perdue autour des lentilles)
j'ai actuellement 7 rampes qui tournent depuis 2 mois
il me faudra au total 11 rampes pour couvrir la surface de 2.20m x 0.50m
soit 11 x 12 led = 132 led (50%BLEU ET 50% BLANC)
j'attend la carte électronique d'ALPHEUS
2009 1219(001)

photo 3

2009 1231(002)2009 1231(008)

vmb1led
une solution intermédiaire en attendant la carte de gestion ALPHEUS
ou pour ceux qui ne veulent pas passer par une carte de gestion électronique il existe un module chez Velbus
qui gère des led en pwm : VMB1 LED
programmation extrêmement simple
à voir sur le site Velbus :
http://www.velleman.eu/distributor/support/downloads/?code=VMB1LED

en vente chez http://www.fcosinus.com/ environ 70 euros le moins cher que j'ai trouvé sur le marché

le module est commandé par un bouton poussoir ou un simple contact de programmateur
(il n'est pas obligatoire d'avoir un contact bref vu que la gradation dure 5 heures )
j'en ai un en essais
ma programmation actuelle est :
allumage 8 heure du matin
gradation allumage pendant 5 heures
allumage max pendant 3 heures
gradation extinction 5 heures
et donc extinction a 21 heure

POUR L' INSTANT
je pilote avec : 5 rampes de 12 LED environ la puissance max du module en 24 v

depuis 3 jours j'ai fini
ça tourne avec 11 rampes de 4 lentilles , pilotées par 2 modules velbus vmb1 led avec secours batterie pour les modules car en cas de coupure ils redémarent à 0.
le rendu est SUPER : merci ALPHEUS !!!!!!!!!!!!!

- allumage progressif blanc pendant  2 heures
- 1/2 heure après allumage progressif bleu pendant 2 heures
- 6 heures d'allumage max avec possibilité de variation d'intensité sur le blanc ou sur le bleu
- extinction progressive pendant 2 heures
- 1/2 heure après extinction progressive pendant 2 heures

maintenant on attend pour voir l'évolution des comportements.

Je tiens à prévenir ceux qui veulent se lancer dans la réalisation , ce n'est pas difficile , mais pour une bonne fiabilité il faut prendre son temps et respecter les conseils d'Alpheus.
je me suis lancé dans l'entreprise de ce projet car je voulais : "du sur mesure" et que j 'ai 35 ans de maintenance en électronique derrière moi avec tout le matériel nécessaire.

 

DEPUIS 2 MOIS 

tout fonctionne avec la gestion électronique d'ALPHEUS

LE TOP ET SIMPLE A UTILISER

10C1003ADRIVER RAMPES

 

IMAGE-2 6371 AUTOMATE
 
photo 2photo

 

photo 3photo 4

 

 

photo 5

 

le décallage en hauteur suis le décor


Le refuge est alimenté par une rampe à led de fabrication personnelle en nycthémère inverse, et les algues sont élaguées pour faire de la nourriture.

 

APROVISIONNEMENT

J’utilise les produits de chez ALL MARINE anciennement à OTHIS et maintenant installé à COLLEGIENS dans le 77

http://www.all-marine.net/topic/index.html

 il faut dire que je suis à ¼ d’heure de voiture, il est à noter au passage que tout le personnel est très compétant, très arrangeant, pas avare de renseignements  et ne vend que des produits de qualité. ( j’ai suffisamment fait les frais de magasin ne pensant qu’a faire du chiffre d’affaires durant ces 30 ans, d’ailleurs beaucoup ont mis la clé sous la porte )

 

Calcium, magnésium, KH ( 5 litre ALL MARINE) sont gérés par  un reef doseur AQUAMEDIC.




car étant souvent absent à la belle saison c’est plus facile à gérer.

L’iode est ajoutée à la main tous les jours mais ce sera bientôt automatisé.

40 litres d’eau sont changés environ tous les 10 jours préparés avec du sel TROPIC MARIN et de l’eau osmosée, ce qui permet de siphonner la décante.

 



 
CHAUFFAGE

3 chauffe-eau avec thermostat intégré de 300 W sont réglés à 28 ° le tout est commandé par un thermostat général réglé à 25° en cas de panne du général la température ne montera pas au dessus de 28° .
 

RACCORDEMENT ELECTRIQUE

Vu la hauteur des bacs il faut une chaise ou un tabouret pour accéder,

Donc toutes les terres ont été supprimées.

L’arrivée générale est distribuée sur 3 blocs de 5 prises LEGRAND avec disjoncteur 30 mA

Et tout est partagé sur ces 3 blocs de façon à ce que si un disjoncteur est off

Une partie de l’éclairage des pompes, des écumeurs fonctionne.

 



OSMOSEU
R

1 cartouche sédiment

1 cartouche charbon

1 membrane avec mano

1 cartouche de désionisation

1 cartouche anti nitrate 

 Le tout alimenté par une pompe de pression réglée à 5 bars et un mitigeur de douche thermostaté injectant de l’eau chaude et  me stabilisant l’eau à 23 ° toute l’année, les membranes d’osmoseur étant très sensibles en débit à la température.

Il est commandé par un simple programmateur et une vanne 12 V  qui fonctionne pendant 1 demi heure toutes les 12 heures.

 



Je n’ai pas de pompe Permeat car je récupère l’eau de rinçage ; ayant une récupération d’eau pluviale dans un puit pour l’arrosage extérieur, le lavage voiture, machine à linge et wc.

La sortie eau osmosée est stockée dans une bonbonne d’eau pour fontaine à eau de 22 litres, grand avantage ces bonbonnes sont traitées anti UV donc pas de développement d’algues. Le trop plein de cette bonbonne se déverse dans le bac de changement d’eau donc là encore sécurité.

 



OSMOLATEU
R

TUNZE 5017

Dont la pompe a été changée je vous conseille les pompes de lave glace en plastique noir que l’on trouve à pas cher dans les grands magasins d’accessoires auto, vous pouvez pour plus de sécurité si vous partez en mettre 2 en parallèle.


 

Le bac technique est doublé sur sa longueur par une cuve de 10 cm de large branché sur l’eau du puit par l’intermédiaire d’une pompe de 1000 litre et régulé par un thermostat de chauffage placé dans la véranda ce qui permet de stabiliser la température l’été, de plus la partie séjour cuisine est climatisée.




Le dessus du bac principal est entièrement cloisonné jusqu’au plafond et une entrée VMC assure la sortie de l’air humide.

2 ventilateurs de photocopieur assurent le refroidissement des fluos.

 

PEUPLEMENT

4 chromis
1 flavescens

1 hépathus

3 apogons Sphaeramia nematoptera

1 pseudochromis fridmani

1 antias

1 Amphiprion clarkii

2 Amphiprion ocellaris

1 COUPLE DE VALENCIANAS

 

 

1 ophiure rouge

2 vertes

3 marrons

25 bernard l’Hermite

30 astraeas étoilées

2 concombres holothuria edulis et holothuria hilla

2 oursins diadèmes

3 petits oursins

1 étoile bleu

3 étoile blanche pour le sable 

1 lysmata amboinensis

et certainement une alpheus sp arrivé par hasard

rodactis maron

rodactis marron et vert

discossoma violet

euphyllia  glabrescens 1 pied à 2 têtes,1 pied à 3 têtes, 1 pied à 1 tête

goniopora violette

tapis de zoanthus spp

turbinaria reniformis

turbinaria pellata

simularia spp ,  6 pieds tous bouturés de 5 cm de diamètre à 50 cm  

caulastrea curvata  8 bouquets tous bouturés à partir d’un pied mère le plus gros fait 18 cm de diamètre

caulastrea furcata

sarcophyton spp , 6 pieds de 5 cm à 30 cm

2 sarcophytons glaucum dont un bouturé

heteroxenia spp

1 protula bispiralis blanc et rose 

hydnophora pilosa

 

NOURRITURE

Marine quintet congelé

Brineshrimp + omega 3 congelé

Brineshrimp + spirulina congelé

Préparation maison kiwi banane congelée

Ail

Paillette maris JBL

Marine gro  RED SEA

Pro coral phyton TROPIC MARIN

Pro coral zooton TROPIC MARIN

Acides aminés préparés par ALL MARINE

Algues du refuge

 



MA BIBLE:
les 3 volumes l'AQUARIUM RECIFAL J.C.DELBEEK et J.SPRUNG
et ZEBRASO'MAG
http://www.zebrasomag.com/
REEGUARDIAN
http://www.reef-guardian.com/
 

Tous ces renseignements sont donnés à titre indicatif et ne sauraient en aucun cas engager ma responsabilité.

 

 

Par JEFF - Publié dans : AQUARIOPHILIE RECIFALE
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Jeudi 1 avril 2010 4 01 /04 /Avr /2010 18:17


Toutes les photos sur L'ALBUM : AQUARIUM JEFF 1000L RECIFAL

AQUA BIG SCALE


Pourquoi « aqua big scale », tout simplement parce que je fais du gros modèle réduit d’avion et que mon site s’appelle  « aero big scale »

Ce site regroupant aussi mon activité aquariophile, il était tentant de l’appeler pour des raisons de facilité « aqua big scale ».

J’ai commencé par 150 litres, puis 400, et enfin environ 700 litres sans le décor. Ce bac a été  collé au début des années 80 avec de la glace taillée sur mesure de 15 mm d’épaisseur sur une dalle en béton de 10 cm d’épaisseur posée sur 3 piliers en parpaing de 15 . Les dimensions sont les suivantes :

Le bac                                             2200 X 500 X 800         environ 700 litres

Le bac technique                              1500 X 500 X 600         environ 300 litres

Le refuge inclus dans le bac technique 500 X 150 X 400  environ 25 litres

Soit un total d’environ 1000 litres.

Le bac principal est situé entre la cuisine et le séjour ce qui est une épreuve de force pour le décor sur 2 faces en récifal vu la petite largeur ancestrale du bac.




Etant uniquement en poisson au début, il fonctionne en récifal depuis plus de 10 ans.

La majorité des coraux morts du décor poissons ont été réensemencés au fil du temps avec l’ajout de pierres vivantes.

Les bacs techniques sont passés au fil des années de 50 l à 300 l en plusieurs étapes et essais.

Les pompes sont aussi passées par différentes étapes, je ne vous dirais pas le prix des premières TURBEL en 1980 !!!!!!!

Mais il existait déjà à l’époque des pompes de vidange de machine à laver avec un corps en plastique, ce qui marchait déjà pas mal.

L’équipement se compose maintenant :

Une stream 6100 en surface avec un contrôleur tunze 7091 avec cellule pour la nuit.

Une stream 6100 + une nano stream pour le courant de fond le tout sur un contrôleur tunze 7094  en pulsée avec cellule pour la nuit laissant juste la nano stream la nuit.



Une deuxieme 6100 avait été ajoutée mais trop de brassage, je m’explique :

L’installation n’a rien a voir avec les installations traditionnelles mais présente beaucoup d’avantages.

Aucun problème de débordement, et « pas a faire attention aux gouttes sur les tapis ».

La cuve technique est à la hauteur du bac principal  dans la véranda attenante,   





Le bac n’étant pas percé, (et vu son age je me suis toujours « dégonflé » de le percer) elle est alimentée par deux siphons en tube pvc de 50 dont les sorties d’amorçage sont reliées à une pompe maxi jet 1000, maintenant l’amorçage en permanence.



Ces 2 siphons côté bac remontent à la surface par l’intermédiaire d’entonnoir plastique de fabrication maison faisant office de surverse.




Equipement du bac technique :

Il est cloisonné en 3 parties :

1 : le refuge alimenté en sortie de siphon par une pompe maxi jet de 250 litres refoulant dans la dernière partie.

2 : la partie siphons écumage à niveau constant, avec 2 écumeurs

AQUAVIE PS 900 chacun alimenté par une EHEIM 1060 refoulant dans la dernière partie (aussi a niveau constant) dans un filtre laminaire à 5 plaques  repris par les pompes de retour.

depuis 2010 je n'ai conservé qu'un écumeur le rejet de sortie passe au travers d'un grand micron bag ( seul filtre mécanique)



Un des siphons est équipé d’un micron bag pour récupérer une partie des sédiments.

Le retour de la cuve technique au bac est assuré par 3 pompes eheim 1060, se regroupant sur un tube pvc de 40 et rejetant  l’eau à l’autre bout vers le font du bac ce qui crée un fort courant. Il est à noter qu’il n’y a pratiquement pas de perte en charge car les 3 pompes n’ont que 20 cm de hauteur de refoulement.



 

ECLAIRAGE

2 tubes ATI T5 bleu 54 W

2 tubes ATI T5 blanc 54 W

1 tube ATI T5 bleu 39 W

1 tube ATI T5 blanc 39 W

1 tube ATI T5 bleu actinique 39W

le tout a été supprimé par un éclairage led ALPHEUS


Le tout géré par de simples programmateurs à 2 euros. (L’expérience m’a appris dans mon métier, 25 années de maintenance électronique à la
RATP, que le plus simple est le plus fiable et qu’il vaut mieux multiplier les sources que de se retrouver avec tout en panne !!!!!!!!!) Je pense aux programmateurs hors de prix avec leurs batteries d’accessoires qui disent « papa maman et l’age de la bonne ».

Enfin chacun son TRIP, mais il faut quand même penser que nous sommes responsables de la survie de nos animaux. 

Une rampe à LED bleu et blanc chaud mélangés pour éclairage de transition et nocturne.(fabrication maison)

J’envisage, progressivement de tout passer à LED .

J'ai fais une demande de devis par étape chez LUMIRIUM.
vous pouvez FAIRE APPEL A EUX , ils sont pointus en technologie
ILS NE REFUSENT PAS LE DIALOGUE ET LES ARRANGEMENTS
 ce qui devient rare de nos jours !!!!!!!!

http://lumirium.free.fr/
VOIR AUSSI ALPHEUS  très interessant
http://alpheus-aquarium.blogspot.com/

finalement j'ai opté pour le système ALPHEUS
plus facile pour moi à fabriquer et un peu plus économique ( l'économie se retrouve sur temps passé à la partie mécanique et au cablage il faut dire que j'avais déjà les refroidisseurs)
j'ai fabriqué mes rampes sur les conseils de Jean Louis
j'ai en plus ajouté des réflecteurs (Lumirium utilise des réflecteurs ce qui est à mon avis un "beaucoup" plus car on utilise toutes les réflexions et surtout la partie perdue autour des lentilles)
j'ai actuellement 7 rampes qui tournent depuis 2 mois
il me faudra au total 11 rampes pour couvrir la surface de 2.20m x 0.50m
soit 11 x 12 led = 132 led (50%BLEU ET 50% BLANC)
j'attend la carte électronique d'ALPHEUS
2009 1219(001)

photo 3

2009 1231(002)2009 1231(008)

vmb1led
une solution intermédiaire en attendant la carte de gestion ALPHEUS
ou pour ceux qui ne veulent pas passer par une carte de gestion électronique il existe un module chez Velbus
qui gère des led en pwm : VMB1 LED
programmation extrêmement simple
à voir sur le site Velbus :
http://www.velleman.eu/distributor/support/downloads/?code=VMB1LED

en vente chez http://www.fcosinus.com/ environ 70 euros le moins cher que j'ai trouvé sur le marché

le module est commandé par un bouton poussoir ou un simple contact de programmateur
(il n'est pas obligatoire d'avoir un contact bref vu que la gradation dure 5 heures )
j'en ai un en essais
ma programmation actuelle est :
allumage 8 heure du matin
gradation allumage pendant 5 heures
allumage max pendant 3 heures
gradation extinction 5 heures
et donc extinction a 21 heure

POUR L' INSTANT
je pilote avec : 5 rampes de 12 LED environ la puissance max du module en 24 v

depuis 3 jours j'ai fini
ça tourne avec 11 rampes de 4 lentilles , pilotées par 2 modules velbus vmb1 led avec secours batterie pour les modules car en cas de coupure ils redémarent à 0.
le rendu est SUPER : merci ALPHEUS !!!!!!!!!!!!!

- allumage progressif blanc pendant  2 heures
- 1/2 heure après allumage progressif bleu pendant 2 heures
- 6 heures d'allumage max avec possibilité de variation d'intensité sur le blanc ou sur le bleu
- extinction progressive pendant 2 heures
- 1/2 heure après extinction progressive pendant 2 heures

maintenant on attend pour voir l'évolution des comportements.

Je tiens à prévenir ceux qui veulent se lancer dans la réalisation , ce n'est pas difficile , mais pour une bonne fiabilité il faut prendre son temps et respecter les conseils d'Alpheus.
je me suis lancé dans l'entreprise de ce projet car je voulais : "du sur mesure" et que j 'ai 35 ans de maintenance en électronique derrière moi avec tout le matériel nécessaire.
 
photo 2photo

 

photo 3photo 4

 

 

photo 5

 

le décallage en hauteur suis le décor


Le refuge est alimenté par une rampe à led de fabrication personnelle en nycthémère inverse, et les algues sont élaguées pour faire de la nourriture.

 

APROVISIONNEMENT

J’utilise les produits de chez ALL MARINE anciennement à OTHIS et maintenant installé à COLLEGIENS dans le 77

http://www.all-marine.net/topic/index.html

 il faut dire que je suis à ¼ d’heure de voiture, il est à noter au passage que tout le personnel est très compétant, très arrangeant, pas avare de renseignements  et ne vend que des produits de qualité. ( j’ai suffisamment fait les frais de magasin ne pensant qu’a faire du chiffre d’affaires durant ces 30 ans, d’ailleurs beaucoup ont mis la clé sous la porte )

 

Calcium, magnésium, KH ( 5 litre ALL MARINE) sont gérés par  un reef doseur AQUAMEDIC.




car étant souvent absent à la belle saison c’est plus facile à gérer.

L’iode est ajoutée à la main tous les jours mais ce sera bientôt automatisé.

40 litres d’eau sont changés environ tous les 10 jours préparés avec du sel TROPIC MARIN et de l’eau osmosée, ce qui permet de siphonner la décante.

 



 
CHAUFFAGE

3 chauffe-eau avec thermostat intégré de 300 W sont réglés à 28 ° le tout est commandé par un thermostat général réglé à 25° en cas de panne du général la température ne montera pas au dessus de 28° .
 

RACCORDEMENT ELECTRIQUE

Vu la hauteur des bacs il faut une chaise ou un tabouret pour accéder,

Donc toutes les terres ont été supprimées.

L’arrivée générale est distribuée sur 3 blocs de 5 prises LEGRAND avec disjoncteur 30 mA

Et tout est partagé sur ces 3 blocs de façon à ce que si un disjoncteur est off

Une partie de l’éclairage des pompes, des écumeurs fonctionne.

 



OSMOSEU
R

1 cartouche sédiment

1 cartouche charbon

1 membrane avec mano

1 cartouche de désionisation

1 cartouche anti nitrate 

 Le tout alimenté par une pompe de pression réglée à 5 bars et un mitigeur de douche thermostaté injectant de l’eau chaude et  me stabilisant l’eau à 23 ° toute l’année, les membranes d’osmoseur étant très sensibles en débit à la température.

Il est commandé par un simple programmateur et une vanne 12 V  qui fonctionne pendant 1 demi heure toutes les 12 heures.

 



Je n’ai pas de pompe Permeat car je récupère l’eau de rinçage ; ayant une récupération d’eau pluviale dans un puit pour l’arrosage extérieur, le lavage voiture, machine à linge et wc.

La sortie eau osmosée est stockée dans une bonbonne d’eau pour fontaine à eau de 22 litres, grand avantage ces bonbonnes sont traitées anti UV donc pas de développement d’algues. Le trop plein de cette bonbonne se déverse dans le bac de changement d’eau donc là encore sécurité.

 



OSMOLATEU
R

TUNZE 5017

Dont la pompe a été changée je vous conseille les pompes de lave glace en plastique noir que l’on trouve à pas cher dans les grands magasins d’accessoires auto, vous pouvez pour plus de sécurité si vous partez en mettre 2 en parallèle.


 

Le bac technique est doublé sur sa longueur par une cuve de 10 cm de large branché sur l’eau du puit par l’intermédiaire d’une pompe de 1000 litre et régulé par un thermostat de chauffage placé dans la véranda ce qui permet de stabiliser la température l’été, de plus la partie séjour cuisine est climatisée.




Le dessus du bac principal est entièrement cloisonné jusqu’au plafond et une entrée VMC assure la sortie de l’air humide.

2 ventilateurs de photocopieur assurent le refroidissement des fluos.

 

PEUPLEMENT

4 chromis
1 flavescens

1 hépathus

3 apogons Sphaeramia nematoptera

1 pseudochromis fridmani

1 antias

1 lo volpinus

1 Amphiprion clarkii

2 Amphiprion ocellaris

1 COUPLE DE VALENCIANAS

 

 

1 ophiure rouge

2 vertes

3 marrons

25 bernard l’Hermite

30 astraeas étoilées

2 concombres holothuria edulis et holothuria hilla

2 oursins diadèmes

3 petits oursins

1 étoile bleu

3 étoile blanche pour le sable 

1 lysmata amboinensis

et certainement une alpheus sp arrivé par hasard

rodactis maron

rodactis marron et vert

discossoma violet

euphyllia  glabrescens 1 pied à 2 têtes,1 pied à 3 têtes, 1 pied à 1 tête

goniopora violette

tapis de zoanthus spp

turbinaria reniformis

turbinaria pellata

simularia spp ,  6 pieds tous bouturés de 5 cm de diamètre à 50 cm  

caulastrea curvata  8 bouquets tous bouturés à partir d’un pied mère le plus gros fait 18 cm de diamètre

caulastrea furcata

sarcophyton spp , 6 pieds de 5 cm à 30 cm

2 sarcophytons glaucum dont un bouturé

heteroxenia spp

1 protula bispiralis blanc et rose 

hydnophora pilosa

 

NOURRITURE

Marine quintet congelé

Brineshrimp + omega 3 congelé

Brineshrimp + spirulina congelé

Préparation maison kiwi banane congelée

Ail

Paillette maris JBL

Marine gro  RED SEA

Pro coral phyton TROPIC MARIN

Pro coral zooton TROPIC MARIN

Acides aminés préparés par ALL MARINE

Nourriture vivante en essais préparée par ALAIN ALL MARINE

Algues du refuge



MA BIBLE:
les 3 volumes l'AQUARIUM RECIFAL J.C.DELBEEK et J.SPRUNG
et ZEBRASO'MAG
http://www.zebrasomag.com/
REEGUARDIAN
http://www.reef-guardian.com/
 

Tous ces renseignements sont donnés à titre indicatif et ne sauraient en aucun cas engager ma responsabilité.

 

 

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Samedi 6 décembre 2008 6 06 /12 /Déc /2008 11:35






Le KIT est fait par Günther Schneider schneider.modell@aon.at
J’ai le KIT à 40% , 5.44m, il coute avec les frais de port 707 €
J’ai reçu le mien 5 semaines après avoir fait le virement bancaire
A+
Bruno
PS son site :
http://www.schneider-modell.at/









il faut déjà que je modifie des couples, le poste de pilotage, que j’ajoute des renforts, une roue, un patin, une béquille, que je réduise la dérive, que je fasse des accrochages de hauban, un crochet maquette

Donc pour l’instant rien de spectaculaire, je suis plutôt retourné sur l’ordi pour faire les plans


Habicht story 2

Après ouverture du carton on découvre les plans échelle format A3 (il sont un peu réducteurs de tête en Autriche)

On compte les pièces, vive la calculette

Mais impossible de retrouver quoi va ou puisque rien n’est répéré et que n’est dessiné sur les plans, donc l’enquête se poursuit

Avant de coller il faut pré-assembler, je fais de la place dans l’atelier
















Salut à tous

Le tas de bois commence à prendre forme

Les premières lisses du demi-fuselage sont au collage

Les pièces, non prévues dans ce Kit, du patin et du support train sont en position

 

2 sites relatent cette construction

 

Celui de Jeff Lallemant, un modéliste qu’on ne présente plus,

http://www.aero-big-scale.com/

 

Et celui du club de la Basse Vaivre, un jeune club qui monte et qui en veut dans une bonne humeur permanente

http://club.sportsregions.fr/aerobv/

 

Bonne semaine à tous

Bruno

 

 




Pour conclure cette année en vous souhaitant tous mes vœux pour  2009, quelques photos du Habicht naissant

Le premier demi fuselage est sorti de la planche, le deuxième est en cours de séchage

La dérive n’a plus rien à voir avec celle du Kit mais est juste en forme et conception (ça ne ressemble pas à l’image CAO ?)

Le Stabilisateur reçoit déjà ses servos, la commande des volets de profondeur est invisible sur le vrai, alors il faut ruser et adapter

Les servos de profondeur seront de HITEC HS 5955TG (24Kg sans jeu, pignons titane) merci à Nicole et Laurent  d’OPTIMODELISME http://www.optimodelisme.com

Les volets de profondeur sont assemblés selon le Kit, les modifications viendront après avec ajout des renforts croisillons

Le tas de bois commence à prendre un peu forme, cela ne donne t’il pas une belle dentelle ?

A très bientôt, bonnes fêtes et n’abusez pas de vos corps de rêve

Bruno

 

















Salut à tous

Depuis un certains temps, vous n’avez pas eu trop de nouvelles

J’étais dans mon soupirail pour avancer un peu sur ma dentelle

Ca commence par la construction des longerons, 60 pièces chacun en lamellé collé de CTP et baguettes de pin : au final c’est béton

Cela prend forme, mais le fuselage est encore très souple malgré de nombreux croisillons. Le Kit est prévu coffré, mais le vrai ne l’est pas, alors y’a plus qu’à …. Mais j’ai bon espoir

Le stab est fixé de manière invisible par une vis qui traverse le fuselage et qui est accessible depuis un trou prévu en dessous du fuselage

Les haubans sont en balsa profilé, ils sont fonctionnels et seront renforcés par un jonc de carbone sur toute la longueur

A bientôt et bon vols

Bruno














Salut les amis

Quelques photos du Habicht naissant enfin il y a déjà plus de 500 heures faites dessus depuis début décembre, il en reste au moins autant …avant qu’il ne vole

Ca avance bien mais pas assez vite

Je ne serai pas prêt pour le championnat de France, dommage, ce sera pour l’an prochain, gardez moi une bonne bouteille de Graves cultivée sous les pompes

Les carmans d’aile, un vrai casse tête, l’amortisseur de patin arrière est fictif et réalisé à partir de tubes laiton brasés à l’argent, il reprend la forme du réel

Le patin AR doit pouvoir s’ouvrir totalement pour accéder à la vis de fixation du stab, encore quelques heures de cogitation et ce sera tout bon

En plus j’ai une grosse crainte : moins de 25 Kg, il croit rêver le mec …., il disait 18 Kg sur la pub, mais il ne comptait pas avec les 4 Kg de lest dans le nez

Bilan des servos

Dérive 1X HS 5955 TG

PROFONDEUR 2X HS 5955 TG

AILERONS 6X HS 5955 TG

AF 2X 945MG

CROCHET ne sais pas encore mais mini 24 Kg

Fumigène ne sais pas encore en fonction de ce qui reste dans le stock dans l’atelier

 

+ BOWER BOX CHAMPION RRS

2 récepteurs FUTABA 6014

2 LIPOS 2S3000 ça devrait suffire pour les 3 minutes que dure la descente

 

















A SUIVRE
Par JEFF - Publié dans : planeur - Communauté : aéromodélisme
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Mardi 30 septembre 2008 2 30 /09 /Sep /2008 19:07

http://www.adjets.com/

http://www.patrouille-tranchant.com/newsletters/NewsletterPatrouille36.pdf

 

http://aeromodelisme-csah-ba217.over-blog.com/categorie-402680.html

 

http://rcuvideos.com/item/TJMSMKRCJ4B7N82G/theater#theater_title 


http://fr.youtube.com/watch?v=DtdSPRXnuxc


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L'idée germait depuis longtemps de faire un jet d'environ 4m. De passage à Aviation Design, Eric me lança : « Je ferai bien un gros » et moi de lui répondre : « Oui un Fouga au 1/3 et pourquoi pas ! » C'est de là que sont partis les 2 ans de travail qui m'attendaient. Heureusement, les données du Fouga au ¼ étaient déjà informatisées et Bruno Trapletti (stagiaire à Aviation Design) me sorti pour le master du fuselage 1 couple tous les 8 cm découpé en numérique pour les 3 tronçons de fuselage.


 




















Le challenge était de réaliser un kit tenant dans une voiture ou au pire dans un monospace et le résultat est  là, car tout l'avion tient dans un  « Wagon Suzuki » !

 Au bout d'un mois je prenais donc livraison chez Aviation Design de tous mes couples étiquetés ainsi que les cotes de montage entre chaque couple.

 

Chaque tronçon est monté séparément sur un longeron en sapin de 40x40 qui sert de référence et qui dépasse à chaque bout d'environ 15 cm de façon à faire tourner le master.

 

Les couples sont collés sur la mousse (roofmat de 40cm d'épaisseur) avec la colle spéciale mousse ou corniche acheté en grande surface. Les couples en mousse sont découpés à la scie avec une tolérance d'1 cm en plus par rapport au couple en bois. Une fois le tout assemblé, on découpe le surplus de mousse au cutter et on finit avec du gros abrasif monté sur des cales puis 2 couches de tissus de 160 gr à la résine époxy étalée à la raclette chargé de micro ballon (de cette façon la résine ne coule pas et le tissu tient tout seul sans faire de vagues).

 

Une fois le tout bien sec (surtout ne pas étuver sinon le roofmat se déforme) enduit synto toujours à la raclette et la partie de plaisir commence. Ponçage électrique, manuel, tout est bon.

 

A ce stade, les 3 tronçons doivent être traités ensembles. De plus ils doivent s'emboîter sans jeu pour avoir en master le fuselage complet de façon à pouvoir traiter les surfaces de raccordement. Il est évident aussi qu'à ce stade on a découpé le capot avant, les 2 canopys et le capot arrière et que le tout s'emboîte comme un puzzle avec les jeux nécessaires.

 

Vous pouvez compter 6 mois en ayant le temps de monter un PZL 106 Kruk de 3m80 pendant les temps de séchage. Et oui, c'est long ! Mais les retraités ne sont plus assujettis au pointage surtout le matin !!!

 

Et c'est reparti, enduit polyester pistolable sur le tout, reponçage, de plus en plus fin puis peinture 2 composants voiture, si possible pas blanc (pour ma part je n'y vois rien sur le blanc) donc je l'ai fait, devinez : « jaune » et après 2ème partie de plaisir, les vis, les rivets et ligne de tôle. C'est amusant au départ mais au bout de trois jours vous ne sentez plus vos mains.

 

Et pas de chance, le Fouga il est rond de partout, pas une seule ligne droite. Mais astuce, il existe une règle qui suit les ronds, une simple visée laser achetée en grande surface. Vous la montez sur un socle de façon à la positionner à n'importe quelle hauteur comme un trusquin et c'est partir mon kiki. Vous suivez le « trait rouge » avec un feutre (attention aux yeux, ne jamais regarder le faisceau). Je vous conseille de prendre 2 couleurs, par exemple du rouge, non je rigole on ne le voit pas avec le trait du laser, donc du vert, pour les lignes de tôles et du bleu pour les lignes des rivets, car au bout d'une heure on n'y voit plus rien.






 Les lignes de tôles sont pré-tracées avec une pointe ou une lame de scie à métaux  affûtée, chacun sa façon de voir. Oui, mais vous allez me dire « il est toujours rond » et oui alors : bande d'alu d'1mm et de 3cm de large sur la longueur qui va bien et vous la former au fuselage. Ensuite la finition est faîte à la lime aiguille, ronde ou ovale.

 Les rivets sont réalisés à la fraise boule. Au départ vous tracez les espacements, mais après ça devient automatique. Une fois tout gravé, un coup léger de papier 400 puis vous rebouchez avec un pinceau et de la peinture catalysée en essuyant le surplus. Une fois le tout bien sec, un coup de papier 400 pour dépolir. Il ne reste plus qu'à mouler.

 

Le stab et les ailes ont été préalablement découpés dans du polystyrène et coffrés, puis 1x160gr de tissus. Les stabs étant symétriques, un seul master sera réalisé, par contre 2 pour les ailes.

 

Le master du fuselage doit être terminé car il faut ajuster les raccords ailes et stab avant réalisation des moules. Les traçages intrados et extrados des ailes doivent être très précis car les lignes de tôles servent de guide de découpe pour les ailerons, volets, trappes de trains, AF et découpe de la forme du saumon pour les bidons. Le master de bidon d'aile est réalisé toujours de la même manière.

 

Au départ du projet je ne devais me charger que des master mais vu la charge de travail d'Eric, j'étais bon pour faire les moules.

 

Lorsque l'on fait le calcul, il y a 31 parties de moules pour l'avion complet, plus 10 parties pour l'aménagement des postes de pilotage, plus tous les moules silicone (tableau de bord, instruments des banquettes latérales, périscope, antenne, pito etc....) c'est mon père qui réalisera hélas ces derniers master d'équipement cockpit.

 





































































C'était donc reparti pour quelques mois de résine. Pour le démoulant j'ai utilisé comme d'habitude l'alcool polyvinylique  de chez Soloplast. Aucun master n'a été ciré. Je n'ai eu que quelques points d'accrochages légers à certains rivets du tronçon de la queue.








Au point où j'en était, je dis à Eric : « Je continue, et je sors le 1er exemplaire ». Après discussion sur les grammages de tissus, je me suis remis à la tâche.

 

Pour vous donner un aperçu du temps de construction, fin septembre 2006, à la première rencontre grands modèles de Pecy, les parties avant et centrale étaient moulées ainsi qu'un stab, et les moules de la queue et des ailes n'étaient pas faits. Mais l'avion était exposé au Salon du Bourget 2007 et volait fin juin  2007.

 Depuis longtemps une décoration avait fait tilt, celle de la Patrouille Tranchant. Eric connaissant bien Jack Krine cela  nous facilita les choses pour avoir l'autorisation d'utiliser la décoration du Groupe Tranchant, les logos et les références de la peinture.

http://www.patrouille-tranchant.com/newsletters/NewsletterPatrouille36.pdf

 

La société L.M.D qui réalisa les pochoirs des grandeurs nous mit à l'échelle du 1.3 la décoration et nous fit la sérigraphie sur film autocollant. Jean-François Ayault découpa tout le lettrage GROUPE TRANCHANT et l'immatriculation.

 

CONSTRUCTION

 

Il fallait faire léger. Je m'étais donné comme but 40 kg sans pétrole. De ce fait, il fallait avoir la main légère sur la résine polyester.

 

Le tronçon avant recevant les antennes radio a été réalisé avec gelcoat au pistolet + 1 x 50 gr + 1 x 300 gr en tissu de verre. Le 1er 50 gr sert à ne pas voir le tissage du 300 gr et chargé de micro ballon à absorber les vis, rivets et lignes de tôle.

 













La partie centrale supporte tout, de plus elle est complètement ouverte au-dessus. Nous avons toujours le gel coot, le 50 gr + micro ballon et ensuite de l'unidirectionnel de carbone  de 250 gr disposé dans le sens de la longueur du fuselage et une bande à 90° sous les 2 couples qui soutiennent les clés d'aile, le train et les moteurs.

Ces 2 couples sont réalisés avec 15 couches de carbone et carbone kevlar alternées à la résine époxy, le tout pressé et étuvé. Ils sont découpés après à la forme exacte avec une scie sauteuse + jet d'eau, et des lames métaux de chez Casto. Il en faut environ 4 pour 2 couples. Ensuite, ils sont mis en place avant démoulage de la partie centrale et collés à la colle sika 221. Cette colle serte entre autre à fixer toutes les parties polyester des camping-car entre elles et sur la carrosserie, et aussi pour diverses fixations (panneau solaire de toit), etc...

 

Au départ Eric n'y croyait pas mais vu certains de mes attéros et le nombre de  « G » que je lui ai mis aux 2 premiers vols, je pense que c'est la bonne solution pour les grosses machines ou il faut de la souplesse. Tous les raccords de tronçon sons redoublés avec un tissu de 300 gr + 1 carbone kevlar de 200 gr. Il y a 8 vis de 5 par raccord de tronçon. La partie arrière, là aussi il fallait faire solide mais léger car il y a 2 kg de stab derrière (complet peinture, clé servo et masselottes d'équilibrage).

 

Il y a donc gel coot + 1 x 50 gr + 1 x 300 gr, seuls les couples de fixation des clés de stab sont renforcés carbone kevlar. Le moule arrière est en 5 parties car tout l'arrière est démontable, les couples et clé de stab étant fixés avant démoulage.

Les encadrements et verrière, le capot avant etc. sont en 1 x 300 gr.























Les stab et ailes sont réalisés pratiquement de la même manière. Après plusieurs essais sur un stab, j'en suis arrivé à 1 x 50 gr + 1 Uni de carbone de 250 g (dans le sens du profil) avec une clé de Ø 20 en 1 mm et une de Ø 15 en 1 mm.























Pour les ailes même chose avec 1 x 50 gr en plus sur le carbon et une clé de Ø 35 et une de Ø 20 le tout en 1 mm.





La clé traverse toute l'aile et débouche au saumon pour tenir le bidon. Coup de chance, l'épaisseur intérieure du profil du saumon fait juste 35 mm. Cette clé est compensée intrados et extrados par 2 balsa de 150 d'épaisseur avec 1 toile de chaque côté .Une toile referme le bord d'attaque.

On rajoute 1 balsa de 150 à la découpe du volet et de l'aileron.

Les bidons sont en carbone kevlar de 150 gr.



toutes les parties mobiles sont articulées par des charnières tubulaires plastiques de Ø 8, six pour chaque stab et 6 par aileron. Ces charnières sont importées d'Italie par EASY FLY (Rémy Morreti) . Les volets sont articulés sur des roulements montés sur de l'époxy de 16 dizième.

 

PEINTURE

 

Toutes les pièces sont dépolies au scotch brite vert. Un apprêt pistolable polyester de finition dilué à 50% d'acétone sert de base d'accrochage et après un ponçage très fin, on attaque la partie de plaisir.

 

1ère condition, bonne météo. Je peints dehors sur une table de jardin en plastique et 2 tréteaux. Un  peu de soleil, il faut que le thermomètre  de la véranda indique 20 au 22 (c'est ma cabine de séchage après 30 mn de séchage à l'extérieur à cause des odeurs).

 

J'ai attaqué par le jaune et après traçage sur le jaune, je mets du  masking liquide de chez STAR COLOR. C'est une couche caoutchoutée diluable à l'eau qui une fois sèche se découpe au bistouri ou au cutter, mais qui a l'avantage d'épouser les lignes de tôles, les rivets, vis, etc... sans faire de coulures, il n'y a aucune retouche sur la déco, et 8 jours après, on pose les autocollants.

 

SERVO ET RADIO

 

Les 4 volets sont équipés d'un 9402 FUTABA 9 kg. Au départ pour les ailerons, profondeur et roulette avant, j'avais mis des 5995 TG HITEC robotique pignons titane qui développent 23 kg, mais sur les conseils des techniciens de MRC, je les ai remplacés par des 5998 TG 18 kg pignons Titanes. En effet, les servos robotique ont été développés uniquement pour la robotique (merci René).

Cela dit, avec ce genre de servo, le jeu sur les gouvernes est complètement nul, même après 10 vols.

 Toutes les guignols sont découpées en époxy et les tringleries sont doublés, une de chaque côté du guignol avec de la chappe à boules HELICO et tige filetée INOX de Ø 3.             

 

Pour le proto, les AF ont été découpés dans de l'époxy (circuit imprimé double face) de 1.6 mm. Les renforts sont du fil de cuivre de 1.5mn soudé à l'étain, le tout est monté sur un CTP de 5mm articulé pour un servo de 14 kg BLUE BIRD  distribué par EASY FLY.

 

Il n'y a aucun connecteur au raccord stab et ailes. Toutes les connections servos arrivent directement sur les platines réception « JEFF BOX » par l'intermédiaire de fil blindé et de prises 6 pôles multiplex (2 pour la masse, 2 pour le + et 2 pour le signal. Les 2 platines réception reçoivent les mêmes prises mal. Elles supportent les récepteurs, les inters arrêt/marche, les diodes anti-retour.






Toutes les alimentations servos arrivent sur un bus +, et le récepteur est réalimenté à partir de ce bus soit directement cas des 1024, soit alimentation totalement séparée cas du 2048 G3 en effet les G3 passent en failsafe sur une chute de tension lié a une consommation importante des servos, c'est pourquoi il faut les alimenter a part. (à propos du G3, à Jet Power Messe, 2 pilotes allemands m'ont confirmé que les G3 sont incompatibles avec les séquences de trappes JET TRONIC, à vérifier, mais je vous passe l'info).Sur les récepteurs 1024 , la 10ème voie a été mise à la place de la prise DSC par JM. MESSE SAV ROBBE/FUTABA. On ne comprend d'ailleurs pas pourquoi cette 10ème voie n'est pas installée d'origine puisqu'elle existe sur la sortie du microprocesseur du récepteur !!!

 

Les mécanismes trappes et train sont gérés par un séquenceur JET TRONIC avec une vanne pour les trains et une pour les trappes. Découvert à Jet Power il existe un séquenceur avec prise de pression distribué par la société ORBIT, en cas de baisse de pression les trappes et le train s'ouvrent automatiquement.

 

Les freins sont commandés eux aussi par une vanne JET TRONIC. Il s'agit de frein à disque flottant  qui sont assez efficaces à condition d'envoyer des coups de freins (il faut quant même arrêter 43 kg).

 

Le circuit d'ai est divisé en trois, 600 ml pour les freins, 600 ml pour les trappes et 1.2 l pour le train. Le mécanisme de train est un HAWE dont la réputation n'est plus à faire, pour preuve ce sont les mécanismes de mon TWIN MUSTANG qui a été homologué en 92, j'ai juste changé les vérins pour plus de sécurité, le TWIN ayant fait au moins 100 vols, et là encore il y avait 48 kg.

 

Les moteurs sont deux JET CAT P120SE, et de ce côté-là, rien à dire, la fiabilité et la puissance sont au rendez-vous. Je n'ai jamais raté un démarrage, sauf lorsque l'on oublie d'ouvrir les vannes de KERO. Le démarrage est au gaz avec la bouteille embarquée, les tests de poussée ont été faits sur l'avion directement sur ses roues avec un peson électronique. Le droit pousse 12.4 kg et le gauche 12.5 kg.




 Les 2 réservoirs de 4.8 litres sont situés de chaque côté du centre de gravité.  Ils sont moulés en époxy carbone kevlar à la forme de l'avion. Ils seront modifiés cet hiver. En effet, je consomme 2.5l par réacteur pour 9 mn (départ parking/retour parking). Je vais donc en remouler avec une cloison pour les réservoirs de fumigène qui feront chacun 1.5 l. J'aurai donc à l'attéro  0.8 à 1l de pétrole de reste et économiserai environ 3 kg à l'attéro, les réservoirs de fumigènes étant vides. L'injection de fumigène se fait par  tubes d'inox de 4 mm et d'environ 80 cm, qui sont fixés à l'intérieur de la tuyère, de cette façon le gaz oïl est injecté en sortie de tuyère et ne risque pas de mettre le feu à l'intérieur de l'avion. Je me sers de la pression du moteur sur le tuyau de gaz pour pressuriser  le réservoir de fumigène via une vanne électronique connectée à l'ECU. Un robinet FESTO de Ø 4 commandé par un servo ouvre et ferme la sortie fumigène (merci Julien pour le « tuyau », cela évite encore 2 pompes +2 batteries.

A ne pas faire, les smokes sont équipés maintenant d'une pompe jet cat qui envoie le fumigène via un T dans les tubes inox de 4 mm.
j'ai eu des petites fuites en présurisant les réservoirs donc maintenant j'aspire et plus de problème. 

Homologation

1er rendez-vous fut pris sur la base de  Brétigny avec P. JOUBERT de la DGAC, grâce à Charles Lévy mais malheureusement, il y avait un vent de 40 km/h et par sécurité, nous n'avons fait que finaliser les roulages. Une semaine après, je remettais ça, 25 km/h de vent et un temps gris. Après assemblage, plein et batterie chargée, environ ¾ d'heure, l'avion fut aligné sur la piste. Plein gaz et c'est parti tout seul après environ 150m de roulage et ça monte,réduction a mis gaz, 3 crans de trim piqueur (ça fait 1,5mm au volet de profondeur) et c'est sur des rails.

Eric derrière moi a du me calmer car par moments ça envoyait très fort.

Vu le vent j'ai tout réduit en fin de vent arrière, 3 crans de trim piqueur pour la descente ca vient tout seul ,mais le « patron » derrière veut que je pose sur la ligne jaune de la piste un petit coup d'aileron et sa pose avec un petit touché de bidon droit mais presque sur la ligne jaune !!!!

Pour ma part je suis toujours un peu tendu avant, mais lorsque ça roule on ne pense plus à rien (de toutes façons on a pas le temps de penser ça va trop vite) et les automatismes prennent le dessus.

Si dessous le lien réalisé par le club de la base de Brétigny

 

1er vol

http://aeromodelisme-csah-ba217.over-blog.com/categorie-402680.html

Un 2eme vol sera effectué avec rentré de train, essais des volets et voltige et champagne à l'attéro.

Le fouga au quart vole déjà très bien mais au tiers c'est le rêve .

Je ne m'attarde pas car je pars au meeting de Châtillon sur seine dans la foulée, j'avais promis à José Garcia de prendre le Fouga s'il était homologué.

Et puis premier test sur une piste en herbe de 300 m avec quelques bosses.

Je ferait deux voles dans le week end avec sortie des volet a l'attero.

Puis s'enchaînera DAX avec 3 vols et un dernier atterro un peu dur a cause d'une mauvaise gestion des gaz avec les AF mais sans gravité  a part une soudure de compas de train.

Video DAX

http://rcuvideos.com/item/TJMSMKRCJ4B7N82G/theater#theater_title

Et enfin JET POWER avec un premier vol moyen , sans doute a cause de  la pression derrière moi des meilleurs pilotes de jet en Europe ( il faut bien trouver une excuses).

Par contre le vol du dimanche matin fut un régale applaudissements du publique et félicitations du « patron ».

Je remercie :
- Mon Père qui a contribué pendant plus de trante ans à la réalisation de près de 100 avions, dont 10 de catégorie B, et qui signe ici ses derniers talents.

- ERIC RANTET Aviation Design sans qui rien n'aurait été possible.
- Le Team Aviation design des Jet Power
photos jet power 2008























- le groupe TRANCHANT, Benjamin Tranchant

et
 Jack Krine ci-dessous devant un des Fouga de la patrouille Tranchant.

























- Gilles Wattelet

- La société LMD

- Charles et Marc Lévy

- Pascal Joubert


























- Le club de la base 217 de Brétigny

- JF Ayault



Le fouga totalise au 03/10/08  : 28 vols sans aucun problèmes,
que du bonheur
alors laissez vous tenter:
les kits sont dispo
possibilité de motorisation avec un seul moteur et tuyère en Y
 http://www.adjets.com/

 

 




copyright Aviation Design


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CHATILLON 2007 3eme vol




Camera flycameon embarquée Chatillon 2007













Par JEFF - Publié dans : jet bi réacteurs
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Samedi 30 août 2008 6 30 /08 /Août /2008 10:36

 

 

 

 

 


 

 

 

L'aéroclub de RHEIDT http://www.aero-club-rheidt.de/

 est situé au dessus de BOHN dans une plaine maraîchère et fruitière. La piste fait 300 m x 70 m, en herbe tondue à la façon d'une moquette et entièrement dégagée.

 


Le meeting se déroule sur 3 jours. La plupart des participants (anglais, néerlandais, belges, luxembourgeois, italiens, et cette année 1 français) arrivent au moins 3 à 4 jours, voir 1 semaine avant. Le parking pilotes se situe dans un champs parallèle aux 300 m de piste ce qui permet de suivre en permanence le déroulement du meeting, et de ne pas faire des Kms pour accéder avec son modèle au parking avions.

























Ici, tout est au top. 8 coffrets électriques alimentent les pilotes et un énorme groupe électrogène silencieux tourne pendant une semaine. Côté commodités, tout a été pensé, 15 toilettes entretenues tous les jours, plus des bacs munis de savon liquide, et une benne pour les ordures.

 

 



















 De même, tout le long de la piste, des sacs poubelles tous les 10 m. Il y a même une aire de jeux pour les enfants. Voilà planté le décor.

































































Comme je vous le disais, le meeting se déroule sur 3 jours, vendredi, samedi et dimanche. Toutes les radios sont enregistrées le jeudi et un breefing a lieu le jeudi soir, avec un petit rappel le vendredi matin, samedi matin et dimanche matin.























A l'enregistrement de la radio (les allemands fonctionnent par canaux ce qui est beaucoup plus facile), on vous donne un jeton qui s'attache à un mousqueton, le tout relié à un ruban et tout le monde en a un autour du cou, il sert de laissez-passer, et l'on vous donne 15 tickets (boissons/repas). On vous en redonnera 10 le dimanche. Pour le souvenir, j'avais soumis cette idée lors de la préparation des meetings de la Ferté Allais, mais certains esprits rétrogrades n'avaient pas été d'accord !!!!!!!

Le plan de vol est affiché le matin de chaque jour à 8 H 30, et vous savez à 1/2 heure près quand vous devez voler.

 

 Les vols sont groupés pour certains jusqu'à 12 avions (course aux pylônes de Gee Bee ou Warbird, bravo à la famille SABATSCHUS et à ses compères)

 










































ou certains gros modèles volent en solo ou à 2 ou 3 en fonction des affinités.

Tout est orchestré de façon à ce que tout le monde se fasse plaisir, organisateurs, pilotes, mécanos et public. Une vingtaine d'exposants artisans étaient présents dont des grosses marques comme les trains HAWE et PETER RITTERS (les cassettes et DVD allemands), juste 1 ou 2 commerces de dépronade pour les badauds. A noter aussi un stand uniquement spécialisé dans le BALSA en tous genres et tous calibres.




 



































































130 radios rentraient tous les jours et j'ai compté moi-même le dimanche 150 avions du « pou du ciel » de 0.80 m au « C17 » d'ALI MACHINSKI de 120 kg.




















 Il n'y avait pas moins de 5 MOKI 400 cc,5 cylindres équipant des machines de rêve d'environ 3 m 50,

 

 
















 

 telles un GILMORE RED LION de 24 kg magnifique tout en structure entoilé ORACOVER avec lequel le pilote se permettait des cercles en tonneaux à 1 m du sol,

 





















et le fameux BEAVE
R (5 m 85 d'envergure, 82 kg) tout en alu de HARALD MULLER construit comme le réel http://www.mhm-scale-aircraft.de/






















A noter qu'il est en train de réaliser les flotteurs eux aussi en alu.

 

 

ALI MACHINSKI avait aussi son planeur, un ASK 21 de 8 m propulsé par un P120 JET CAT avec lequel il s'amuse à passer sur le dos tout au long de la piste à environ 80 cm, puis il enchaîne sur un cercle en tonneau et les ailes passent à 1 m 50 de l'herbe.

 

 Et oui, du grand art !! Sans compter : TONI CLARK, FABER et WIETHMEYER ,UDO MENKE etc. et tous les pilotes bien connus des GROS meeting.

 

 

 















 

 

 

 













































































Pour ma  part, j'étais le seul pilote français avec le FOUGA G
ROUPE TRANCHANT. J'ai fait 3 vols le vendredi et 2 vols le dimanche. 2 vols avaient été programmés le samedi mais comme une averse avait décalé le plan de vol d'1 heure, les amis pilotes que j'avais sur place s'étaient donné le mot et m'ont tendu une embuscade. Ils s'ont allés prévenir le chef de piste que je ne ferai pas le dernier vol car ils devaient me faire goûter à la bière allemande.

 

















CI DESSUS RAINER SHIRA le président du club de RHEIDT



Pratiquement tout le monde a fait 6 vols sur 3 jours et le public était au rendez-vous, même le vendredi. Beaucoup de spectateurs viennent en vélo,

 

 

 boivent une bière et restent 1 ou 2 heures. C'est un turn-over permanent.  J'ai fait un rapide calcul le samedi matin à 11 heures : 300 m de piste, 3 personnes tous les mètres ce qui fait 900 personnes, multipliées par 3 rangées, cela nous fait 2700 personnes par jour. Mais comme je vous l'ai dit, c'est un turn-over incessant et ceux du matin ne sont pas les mêmes que ceux de l'après-midi, et de plus, les entrées sont gratuites ce qui évite un gros problème de gestion.



R
endez-vous est pris pour EUROFLUGTAG 2009,30 JUILLET AU 2 AOUT 2009, alors :

 Messieurs les organisateurs français faîtes le déplacement pour piocher des idées, et revenir sur le devant de la scène !

Messieurs les rédacteurs de revues faîtes le déplacement pour un SUPER reportage,

Messieurs les pilotes faîtes le déplacement pour passer un merveilleux week-end.

 UN GRAND MERCI A MES INTERPRETES
PETER TONN
PATRICK
PETER RITTERS
et LA FAMILLE SABATSCHUS 
 

JEFF

Par JEFF - Publié dans : rendez-vous - Communauté : aéromodélisme
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Samedi 22 mars 2008 6 22 /03 /Mars /2008 11:51

Cette page vous est réservée .
Si vous le désirez je vous mets en ligne vos nouveautés.
Merci de me donner uniquement par mail,

aerobigscale@gmail.com

Photos et caractéristiques (il n'est pas besoin de m'envoyer des photos en haute définition puisque je les réduis pour les mettre sur le site).
merci à Gilles Watelet pour ses bonnes idées!!!


http://jeanpierre.cousinet.free.fr/
img1617eo5Photo 204


 

voici la derniere machine des ets "Schweiger  and Co " en cours de finition
Ca va etre terrible la fin de la guerre en premier lieu a Coetquidan !! ! ! ! !
Alain

anni ARIANE 2009 20 decembre 027anni ARIANE 2009 20 decembre 028

anni ARIANE 2009 20 decembre 029





et un nouveau FALCON en ITALIE

ET UN AU CANADA


info FRED REMY
Le pas variable arrive, vu sur un 210 cm3 ZDZ


GILLES A FINIT SON P38





M 2000 ROBERT
SIMJET 2200








JEAN YVES LION
 DEVOITINE 520
envergure 2m60 motorisation titan 62 cm3 poid je pense arriver a 12.5kg













Bonsoir à tous,

Voilà le nouveau bébé pour la saison 2009. Tous les détails de la construction sont en ligne sur le site www.rcpilot-online.com/RONK/

A bientôt sur les terrains.
Bons vols à tous !!!

Alain









et un MOKI de plus dans le sud bientôt sur un remorqueur















Ci jointes les photos du premier vol de mon Gee Bee qui a eu lieu cet après
midi à Muret, à coté de Toulouse.
Il se trouve que j'étais avec Frédéric REMY qui m'a donnée l'adresse de
votre Blog qui est génial.
Un merci aux membre de l'IMAA pour ce plan sur lequel je me suis permis la
seule variante de faire l'aile en structure.
C'est parfait en vol.
Amitiés.
Jean Luc GALDEANO





CANADAIR

ENV 5 M

2 TURBOS PROP JET CAT
PHILIPPE PEULTIER et ALAIN LABBE
peultierphilippe@orange.fr



































vitesse folle turbinne 55.000t/m chaud!!
Il s'apelle le" tsétsé "comme la muche (mouche) tout consu par bibi
!! soupoudreur de fraises s'abstenir!!
 
bisouilles de krikouille




La Famille Brandy nous prépare un monstre!!!!!!!!!!

michel.brandy@neuf.fr
brandy.marc@hotmail.fr




































 

 

 




















LE B25 DE LA FAMILLE BRANDY AVANCE 23/09/08



La famille Damster à un nouveau JET big SCORPIO AVIATION DESIGN
jet cat 16 kg.
peinture perso.
micheldamster@wanadoo.fr










































Et en plus ça vole !!!!!!!!!!





L'ancien Folk Wulf de Jean Berinx
relouqué par Tony Leroy avec moteur Moki 5 cylindres
leroy_toni10@yahoo.fr



























LA FAMILLE BAUDIN PATRICK ET FRANK

pbflyrod@yahoo.fr





















































































































































































































































LES SKY VOLENT !!!!!!






































































































































New Eurosport ( Eurofighter typhoon ) de chez composite arf

env 1,73m

longueur 2,43

poids 12,5kg

reacteur jet cat P160 SE

poids au decollage 16,5 kg

Arnaud & Dimitri

dimitribouet@wanadoo.fr
arnaud.cub@wanadoo.fr







































































































P 38 Gilles Watelet 2007      wateletg@wanadoo.fr


































Skyraider Gilles Watelet 2007

































 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




Dauntless sdb4  Alain Schweiger 2007 schweiger.alain@wanadoo.fr
envergure 2,54m
poids 14kg
Moteur  Titan 80cm3 bicylindre allumage électronique  :le must!!  (ça fonctionne bien mais a part le bruit mélodieux la puissance semble équivalente au 62)





































































 






























voici en photo la différence avec le T 6





































































Stearman, cat B, Tony Leroy 2008 leroy_toni10@yahoo.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 






CHRISTIAN SCHILD dans sa jeunesse
cricsch@yahoo.fr


































































la belgique se remet au travail

 





































 

Par JEFF - Publié dans : divers
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Jeudi 6 mars 2008 4 06 /03 /Mars /2008 18:03
ce sujet a été traité dans RC PILOT ( N° épuisé)

WACO YMF 5 Meeting Arles 2006- commentaires Pierre WECK





Waco YMF5 -  env 4m - poids 60 kg -  Homologation DGAC Pecy Aout 07 MOTEUR MOKI 5 Cylindres 400 cc
Camera embarquée FLYCAMONE (temps couvert)

 



WACO YMF 5

 

Tout a commencé il y a 4 ans avec la construction de 3 Waco YMF 5 en 3 m issus d’un kit Barth Modellbau, distribué par TAM à Grimbergen . 


Après 3 ans de meetings, l’idée de refaire un gros Waco en 4 m, pour rester dans le raisonnable, fit son chemin …

 

En effet, ce biplan mythique de 1935 est un bon compromis : décollage court, atterrissage court, train fixe, bon sujet pour une finition maquette. Je pense que lorsque l’on a volé pendant 8 ans avec près de 90 vols sur un Staggerwing, on a envie de renouveler l’expérience avec un autre biplan.

Passer de 3 à 4 m, c’est un jeu d’enfant. 1/3 de plus à la photocopieuse et on a une idée du nouveau bébé… Reste un point : structure ou fibre ?

Sachant qu’au moins 4 personnes étaient intéressées, il ne fallait pas hésiter, donc je suis parti pour 2 avions, un master et le tirage fibre. Comme je le disais plus haut, la photocopieuse travailla une matinée et je me retrouvais avec une liasse de plans. Certains utilisent des logiciels compliqués dans lesquels il faut se replonger une journée pour sortir un profil, et il leur faut en général 1 mois avant de découper le premier couple. Pour peu qu’ils aient une machine à découper numérique, il leur faudra encore 1 mois avant de commencer. Un conseil, restons simples à moins de maîtriser entièrement ce genre de machine, car si vous faîtes le calcul, 2 mois d’un côté pour sortir le plan et les pièces, moi avec ma photocopieuse de récup, je suis aussi précis et en 2 mois le master est terminé et prêt à mouler.

 

Mais revenons au projet

J’ai attaqué mi-juillet, j’ai commencé par les ailes, celles du haut. Sur le Waco, les ailes inférieures et supérieures sont identiques sauf 4 cm de moins pour l’aile inférieure. Après achat du polystyrène (type isolation façade en 100 mm), une journée nous suffit, à mon père et moi, pour faire les gabarits et découper 2 jeux complets d’ailes, avec les 2 parties centrales hautes. Quand je dis « découper », c’est vraiment « prêt à construire ».



En effet on découpe aussi les positions des longerons, clés, etc… De ce fait il n’y a plus qu’à coller.

Le lendemain, tous les longerons en samba et balsa sont découpés à la scie à ruban avec la tolérance voulue pour s’encastrer dans les découpes polystyrène.

Pour ne pas gaspiller trop de polystyrène, les parties d’ailes sont enchevêtrées les unes dans les autres. Dans chaque aile, il y a une parie en structure pour accueillir les ferrures d’attache de hauban et le servo d’aileron.

En effet, autant faire ces parties en structure plutôt que d’évider le polystyrène.

Pour les saumons, la forme est découpée, le lamellé-collé en balsa de 3 mm (couches) est collé directement dessus (colle Sader PU en cartouche de couleur transparente + cyano pour bloquer le tout). 2 heures après, vous poncez les 2 saumons.


Sur tout le bord de fuite de l’aile, je fais une fente au fil chaud d’environ 2 cm de façon à insérer un contre-plaqué de 0.8 mm ; lors du coffrage, le contre-plaqué est pris en sandwich entre les 2 balsa de bord de fuite, ce qui évite une déformation sur les longueurs et solidifie le tout.

Comme je vous le disais plus haut, les longerons sont encastrés dans les découpes faites dans le polystyrène. Ils sont positionnés comme sur les petits Waco, au-dessus des clés. Les clés sont des clés du commerce avec un tube en carton bakélisé Ø 35 et Ø 20. Les passages des clés sont eux aussi découpés pratiquement à la cote dans le polystyrène.

Comme il faut bien entrer et ressortir le fil chaud pour faire cette découpe, on en profite pour faire le passage sous un longeron. De plus, cette fente permet d’insérer la colle PU Sader (jaune) sur le fourreau de clé et en tournant celui-ci, vous obtenez un collage uniforme. Il ne reste plus dans la foulée qu’à positionner le longeron pour fermer le tout. 2 heures après, c’est du béton. Il est bien entendu que la clé en alu reste dans le fourreau pour éviter toute déformation. Pour le bord d’attaque, vous prenez un bord d’attaque en polystyrène, vous passez sous la douche très chaude une planche de balsa de 3 mm, et vous scotchez avec du scotch à masquer (en papier) la planche sur le bord d’attaque en polystyrène en resserrant progressivement puis, pour éviter les déformations, vous re-scotchez 2 tubes carrés en acier sur les bords du balsa. Vous laissez infuser 1 nuit, et le lendemain, le balsa a la forme d’un bord d’attaque. Il ne reste plus qu’à le coller.

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Pour en revenir au matériel utilisé : colle cyano épaisse et fluide, colle PU Sader jaune et blanche (mouillez avec un vaporisateur l’une des parties à encoller, le collage est plus uniforme et cela va plus vite), balsa 100 et 30, vous ne trouverez pas de samba à Leroy Merlin mais de l’ayou (attention au poids il faut les choisir ) en planche de 100 x 20, 100 x 16 et 30 x 41, il est débité après à la scie à ruban à la convenance. Pour en revenir aux ailes, il ne reste plus qu’à finir les coffrages et mettre les chapeaux de nervure. 


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Après quoi, un léger passage de décapeur thermique pour faire descendre le polystyrène entre les nervures, de cette façon l’entoilage sera à 1 cm, 1.5 cm du polystyrène sans risque de collage pendant l’entoilage. D’autre part, lors de l’apprêt, il y aura assez d’air entre les 2 surfaces (entoilage/polystyrène) pour ne pas avoir de réaction chimique.
 




Après quoi, après ponçage, 1 couche de G4 sur toutes les parties en bois, re-ponçage et entoilage. Pour ma part, j’ai repris le bon vieux Solartex, il y avait à ce moment là de gros problèmes avec le Diacov du fait d’un mauvais encollage du produit. Il y avait des réactions à l’enduit et à la peinture. Après l’entoilage des agrafes sur les chapeaux de nervure pour imiter le lardage, le tout recouvert de bande de film adhésif (le même que celui que l’on utilise pour faire le lettrage de déco), on en vient à la phase terminale, une couche d’enduit polyester 2 composants (Synthopro, Eldorauto) dilué 1/2 avec de l’acétone, puis re-ponçage du 280 (le 400, c’est pour les meubles Louis XVI) et peinture polyuréthane 2 composants.

Maintenant, sur cette aile finie, tout commence, il ne reste plus qu’à mouler les saumons pour l’aile inférieure. Certains diront « il est fou ! », mais mouler sur une aile finie est un jeu d’enfant.


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Tout d’abord, la cire de démoulage a disparu de l’atelier depuis 10 ans. Je n’utilise avec mon père que du démoulant liquide (alcool polyvinylique) passé au pinceau pour les petites surfaces et au pistolet pour les grandes (pur, sans l’allonger). Donc, nos 2 saumons sont passés à l’alcool polyvinylique au pistolet. Et vous me direz « après le plan de joint, tu fais comment ? ». Là encore, oubliez tout. Vous prenez une feuille de Cadapac (carton plume fabriqué par la Société Carpa ou Karpa) de 5 mm d’épaisseur, vous posez l’aile dessus et à l’aide d’une équerre, vous tracez précisément le contour du saumon, puis avec un cutter, vous découpez et gardez la partie négative que vous venez coller à la cyano sur le bord du saumon, donc sur la couche d’alcool polyvinylique. Vous finissez l’étanchéité à la plastiline, puis 1 couche d’alcool polyvinylique sur le Cadapac et 1 heure après, gel-coat d’un côté puis résine et mat. Après une nuit, on retire le plan de joint, 1 couche d’alcool polyvinylique sur la surface du moule et gel-coat, résine et mat. Pas besoin de repère de centrage, c’est une perte de temps. Vous percez des trous de 6 ou 8 en fonction de votre visserie et vous démoulez. Vous obtenez en 2 jours, 2 moules de saumon, 1 droit et 1 gauche. Il vous reste de votre aile 2 ailerons que vous finissez parfaitement suivant le même principe, avec les nervures apparentes spécifiques au Waco, mais là pour le plan de joint, 1 fente au bord de fuite avec une fraise diamantée de dentiste, épaisseur 8/10ème, et dans cette fente, vous collez à la cyano 1 contre-plaqué de 8/10ème.

Il ne reste plus qu’à mouler les 2 faces après avoir passé une couche d’alcool polyvinylique, les ailerons seront fabriqués de la façon suivante.

Dans les moules du micro-ballon, pour combler les nervures de tôle puis immédiatement un 50 g, puis une planche de balsa de 1.5 mm et encore un 50 g, après séchage, assemblage des 2 parties et pose des renforts et couples qui tiendront le guignol. Poids d’un aileron : 320 g.

 

Passons au stab et à la dérive

Là encore, après passage du plan à la photocopieuse, des Cadapac de 5 mm sont découpés aux formes moins les épaisseurs du balsa pour le pourtour et le lamellé-collé. Le stab et la dérive sont montés de chaque côté du Cadapac. Tous les croisillons sont collés intrados et extrados, après quoi ponçage tout le tour, mise en place des parties droites et pose du lamellé-collé directement, 5 épaisseurs de 1.5, le tout à la cyano et PU. 2 heures après, vous poncez (stab et dérive dans la journée). Les charnières pour le stab sont des roulements positionnés et collés à la cyano dans des supports en époxy de 3 mm. Pour la finition, même procédé que pour les ailes (pour alléger, on peut ajourer le Cadapac entre les croisillons).

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Il est temps de passer au fuselage (tantôt je commence un avion par les ailes, tantôt je commence par le fuselage. Cela dépend de l’inspiration et surtout du matériel qu’il y a en stock). 3,10 m de fuselage avec 17 kg de motorisation devant : le faire en 1 seule partie, c’est de la folie douce ; donc il sera en 2 parties, comme la plupart de mes avions.

 

Le master

Toujours la photocopieuse pour agrandir les couples. Après quoi, les tirages sont reportés sur du Cadapac d’1 cm, puis découpés au cutter. Pour plus de simplicité, la partie supérieure du fuselage est rajoutée après, ce qui permet de tout aligner sur le chantier sur la référence du fuselage. Entre les couples, des entretoises en Cadapac de 1 cm, le tout toujours collé à la cyano (il en faut 40 tubes de 20 g pour faire l’avion). A la suite de quoi, les passages des lisses du fuselage sont tracés sur les couples.
 

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Les lisses sont en samba de 6 mm x 13 mm, tiré à la scie à ruban pour avoir moins de perte qu’avec une circulaire. Les encoches des lisses sont faites et les lisses sont posées sur tout le fuselage. Ensuite, on retire tout du chantier et il ne reste plus qu’à positionner les parties hautes des couples.


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Puis coffrage, entoilage, positionnement des trappes et surépaisseur de tôle.

Le tout est passé à l’apprêt polyester. Puis, après ponçage, les rivets, lignes de tôle, positionnement de la cabane et du stab, sont tracés à la fraise boule de dentiste. Pour finir le tout, 1 couche bien chargée de peinture 2 composant. Après séchage (1 semaine) le fuseau-master est prêt à mouler.
 

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Là encore, sur un fuselage de plus de 3 m, pas question de faire des plans de joint traditionnels. Toujours à la fraise en diamant de dentiste épaisseur 0.8, vous faites le plan de joint avec du CTP de 0.8, ça entre en force et vous collez à la cyano. Ceci nous détermine donc 4 parties de moule. 


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Toujours alcool polyvinylique au pistolet. Il ne reste plus qu’à gel-coater et résiner. Il faut 1 journée à 2 personnes, l’une qui pèse, et l’autre qui tartine. Oui j’oubliais, le moule comme le fuselage, tout est en polyester. Le moule n’est pas épais (2 ou 3 mm) juste renforcé aux arrêtes de boulonnage. De plus, les raccords des moules sont renforcés par des CTP de 5 mm, cela facilite le travail, évite les bulles au retour et permet de démouler plus aisément. Idem pour les emplantures d’aile, elles sont rapportées et vissées sur le moule et vous voyez que le master n’a pas été touché, les couples d’emplanture d’ailes basses sur la photo ont été découpés pour servir de gabarit à l’aile basse, 


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et 2 jours après, on recommence dans l’autre sens, gel-coat au pistolet (la dilution se fait à l’acétone pour passer dans une buse d’1 mm). A noter que le gel-coat a été teinté dans la couleur de l’avion pour un recouvrement peinture minimum. Le premier tronçon avant à la sortie du moule : les traces bleues dans le moule, c’est le démoulant liquide, les traces vertes sur le fuselage, c’est aussi le démoulant liquide (normalement tout est vert, mais problème de photo !)
 

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Je laisse sécher les 2 parties de fuselage 2 ou 3 jours et après, ça repart sur la partie arrière, positionnement de la dérive et du stab. La partie fixe de la dérive sera collée au micro-ballon dans le fuselage une fois entoilée et apprêtée.

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Pour le stab, les clés de 15 en arrière et de 10 en avant sont positionnées. L’incidence est réglable comme sur le réel. Dans la partie avant du fuselage, les fourreaux de clé d’aile basse sont collés à la choucroute au dièdre et positionnés avec les 2 ailes (droite et gauche) le tout aligné sur le chantier. Alors, on peut les fixer (micro-ballon et bande de carbone). A la suite de quoi, on positionne l’aile supérieure sur la cabane taillée dans de l’époxy puis on installe les haubans taillés dans du contre-plaqué de 5 mm et de l’époxy 3 mm.

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A propos des haubans, je n’ai pas trouvé de profilé en « gouttes d’eau » à la cote, alors je fabrique. Il me restait 1 m de tube plat arrondi aux extrémités, servant à l’origine à soutenir le rideau de douche de la salle de bain de mes filles… Vous trouvez donc cela dans toutes les grandes surfaces, en plus il faisait exactement la bonne longueur. Avec 2 cornières dans l’étau, je l’ai resserré d’un côté sur 80 cm de longueur, ce qui fait parfaitement le profil des haubans. Il ne suffisait plus qu’à faire un moule et en sortir 10 pièces pour faire les haubans de l’aile et de la cabane. Pour les haubans de tension des ailes, j’ai appelé mon ami Hans Gauschi d’Aéro Scale Product en Suisse. Il vous fait des haubans inox jusqu’à 1,25 m, avec les chapes, pas à droite et pas à gauche + les goupilles en inox, le tout sur mesure et c’est indestructible (lorsque le Staggerwing a brûlé, il ne restait que le châssis en tubes et les haubans en inox).


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Le train

Le train est fait sur le plan du réel avec le peu d’infos que j’avais. Il est entièrement brasé et en acier A37. Le tout, avec les roues et les capots de roues, pèse 10 kg. 


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Il est fixé comme sur le modèle de 3 m par 3 BTR de 6 sur les couples du fuselage, les triangles sont habillés avec du contre-plaqué de 8/10ème, collés sur les tubes avec des renforts en balsa. Les masters de Karman de train et raccord de sabot ont été faits directement sur le fuselage, puis moulés ensuite. Tout a été détruit et remplacé par les tirages définitifs.



 

Capot moteur

La flasque frontale du capot moteur a d’abord été tournée dans du roofmate (sur un tour à bois, merci papa), puis en est sorti un master avec les rivets et lignes de tôle, et enfin la pièce définitive, à la suite de quoi a été moulé le tour du capot avec les 14 bosselages de tête de cylindre, le tout est tenu par des 1/4 de tour sur un cadre en nida carbone/Kevlar que je fabrique.




 

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Ce n’est pas compliqué, vous vous procurez du nomex (Merci Gilles W…), vous passez une plaque de verre au démoulant liquide, après séchage vous étendez de la résine (polyester dans mon cas) puis 1 m²de carbone/kevlar bien imbibé, vous posez le nomex et mettez une planche avec 100 kg dessus. Le lendemain, vous démoulez et recommencez de l’autre côté. Pour fixer le nida à l’endroit des vis, vous  percez un trou de 10 sans déboucher et comblez avec du micro-ballon. Après vous pouvez percer, tarauder, etc…

 

Faux moteur

Les cylindres sont faits 1 par 1 par papa, dans un moule en silicone qui en a déjà tiré au moins 70, toutes les chutes de carbone sont passées au hachoir Moulinex (le pauvre, il faut souvent l’affûter) et incorporées à la résine dans les cylindres. Ensuite, ils sont montés sur une base 7 ou 9 cylindres, en l’occurrence ici 7, puis fixés sur le plastron avant du capot. Je n’ai mis que 5 faux cylindres pour ne pas  masquer le refroidissement du moteur et aussi par faute de place. Après vous rajoutez les fils d’injection et les tiges des culbuteurs.

 
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Tableau de bord

Encore papa : la base est en cadapac, les instruments sont des photos scannées dans des revues sur papier photos, les entourages cadran sont tournés dans de l’alu, les inter aussi. Tout l’habillage du poste de pilotage est en cuir rouge surpiqué à la main. Le pilote est encore de fabrication papa, avec « ma tête » sculptée par Pierre Ferrand.

 

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Motorisation

Il me restait 1 Wesstlake du Shrike Commander. Vu le poids total (65 kg) pour 5.80 M², ce qui fait rigoler la charge alaire (pour mémoire le Staggerwing faisait 85 kg pou 6 m²), et vu aussi les autres modèles construits par les copains, ce devait être jouable. Le 340 cc tire une hélice de 40 x 15 (Corsaire de Jean Bierinx), une 39 x 16 (Christen Eagle de Thangue), ou encore une 40 x 12 pour les Sopwith de Faber et Wiethmeier. J’ai pris une 39 x 16 faite par Lucien Whiterprop, qui a été décapée, poncée et vernie. Dès les premiers essais, le moteur tirait 4100 tr/mn au sol et je peux vous dire qu’il faut être 2 pour le tenir, donc j’étais confiant. Le moteur avait déjà, pour le Shrike, été équipé d’un démarreur de 320 JPX que j’ai décidé de conserver. Seule la batterie n’est pas embarquée. Plusieurs essais ont été faits dans le jardin par temps chaud et humide, aucun problème, toujours 4100 tr/mn.


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Centrage

Le centrage a été positionné comme sur le Waco de 3 m. La plage de centrage du 4 m fait 4 cm, cela laisse une certaine tolérance. En fait, il est centré à 3 cm sur l’avant, ce qui est parfait en vol et pour les atterros. Pour réaliser le centrage, vous faîtes le plein et après, cales en bois protégées par de la mousse et puis le cric et les chandelles, et vous déplacez les batteries (qui sont environ à la moitié du fuselage) jusqu’au centrage désiré. Pour le fun, je vous informe que le Shrike (malgré les sourires de certains) a été centré de la même façon, Peter Harthmann a gardé ce centrage après l’avoir fait vérifié par des personnes habituées à centrer des grandeurs.

 

Installation radio

Le tableau ci-dessous est celui du dossier catégorie 3 :

Les 2 récepteurs sont des 1024 Dual Futaba.

La batterie « normale » est une NiCd 5 Ah, 5 éléments Sanyo.

En effet, la consommation totale, en remuant tous les manches de la radio, est de 2,5 Ah.

La batterie de secours est une NiMh 2,4 Ah (séparée par une diode anti-retour).

La batterie allumage est une NiMh 2,4 Ah avec un allumage Nicollet ; cette batterie alimente l’allumage via un variateur 10 Ah (planeur électrique) ; ce variateur commandé par une voie de la radio évite tout système de contacteur avec un servo.

Les inters sont des Secme 3 pôles utilisés dans l’industrie.

Tout le câblage est réalisé en fil blindé de 0.8 mm, et les servos sont alimentés directement sans passer par le récepteur ou par des systèmes « électroniques onéreux » et compliquant énormément le système, si vous voyez ce que je veux dire.

Les servos Jumbo Multiplex de la roulette de queue et de la dérive ont été remplacés par un Tonegawa d’une puissance de 100 kg lorsqu’il est alimenté sous 9 V. Etant alimenté en 6.3 V, il a encore une puissance de 65 kgs. Trois raisons m’ont poussé à faire ce changement :

1/ Les jumbos ont un point faible : les cannelures plastique du palonnier se cassent, c’est ce qui c’est passé à la roulette de queue.

2/ Le passage en glissade s’écroule et tout le monde pense qu’il n’y a pas assez de puissance moteur. Depuis que le servo est changé, elle tient sur 200 m.

3/ A la fin de presque tous les roulages après les atterrissages, il tournait à droite ou à gauche sur 2 ou 3 mètres avant de s’arrêter. Maintenant, il reste en ligne.

Je pense que beaucoup sous-estiment la puissance du servo de roulette et de dérive. Du point de vue sécurité, c’est une grosse erreur. Sans parler des gros avions équipés d’une roulette folle, d’un patin ou d’une béquille !

Tout modèle réduit doit pouvoir être dirigé sur la piste, même moteur coupé !

 

Peinture et finition

Toute la peinture est de la PU, 2 composants, le tout dans le jardin en fonction de la  météo et de la température. La seule astuce est de ne jamais utiliser le diluant qui va avec la peinture et qui coûte extrêmement cher, mais de prendre de l’acétone. Depuis 20 ans de petits-gros, je n’ai jamais utilisé une goutte de diluant, et le Waco a été peint en mars 2005. La peinture marron glacé des bords d’attaque est réalisée uniquement avec du rouge et du jaune. Les filets rouges sont découpés à la main dans du vinyle de décor et collés avant que le marron ne soit complètement sec. Pour le lettrage et les décos, merci à Jean-François Ayault qui réalise les décos pour l’IMAA.

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A la fin de ces lignes, le Waco a déjà 10 vols sans aucun problème. La seule chose à retoucher est le débattement de la roulette de queue qui le rend sensible en fin d’atterrissage.

Je tiens à remercier, tout d’abord mon épouse pour sa patience, et mon père qui participe depuis 25 ans à toutes mes constructions :

Jean-François Ayault

Christian Bocage

Wilfrid Steinhorst

Gilles Watelet

Tony Leroy

Hans Gautschi (Aéro Scale Product), h.u.gautschi@bluewin.ch

Dankensbergstr. 8 – CH-5712 Beinwil am See

Moustache (Au Modèle Réduit à Orléans)

Avio Tiger, Mr. Patrick Berthet Rayne et son équipe.

 

Fiche technique WACO YMF 5

Envergure : 4 m

Poids : 65 kg

Surface alaire : 5,80 m²

Charge alaire : 112,6 g/dm²

Moteur : Westlake 340 CC

Hélice : 39 x 16

Homologué le 7 mai 2005 à Montargis

 

Depuis juillet 2007 le waco est motorisé avec un MOKI 400 cc ,5 cylindres qui pèse 9 KG, et tire une hélice de 39 X 18

à 3800 t /mn au sol

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Les batteries sont repassées devant pour le centrage et j’ai économisé 7 kg

Il a été réhomologué début Août 2007 et compte maintenant 10 vols avec le 5 cylindres.

Le réalisme est fabuleux avec ce moteur.

 

Par JEFF - Publié dans : biplan - Communauté : aéromodélisme
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Mercredi 5 mars 2008 3 05 /03 /Mars /2008 17:43


MODELE CLUB LA SABLONNIERE



Merci à tous les participants d'avoir animé ce week - end.
Et merci a Hervé pour le chapiteau.



Il a été décidé en assemblée générale de faire ce rassemblement une année sur deux avec les jets, pour la bonne marche du club.
2008  rencontre JET le week end du premier Mai
2009 rencontre petits  gros fin Septembre.













2 commerçants avaient fait le déplacement


EASY FLY Rémy Moretti                        KITS,SERVOS,BOIS,ACCESSOIRES
10 rue grande
77140 NONVILLE
00 33 1 64 28 82 73
remy.moretti@wanadoo.fr

Pierre MONMARTY - AVIONS MODÈLES RÉDUITS -

6Ter, rue de verdun
77410 CLAYE SOUILLY - FRANCE Tel : 06.81.95.66.90

http://www.p-monmarty-amr.com/



PIPER J3 
env 7 m
Poids 103 kg
moteur limbach 280 cc réducté
constructeur et pilote Pascal Marchetti





WACO YMF 5
env 4 m
moteur Moki 5 cylindres
hélice 39 X18
constructeurs Jacques et Jeff 
pilote JEFF






COUGAR -  F. Paillassoux
F 22   -  J. Losego




merci à  Francine pour les Photos












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GLOSTER METEOR
poids 80 kG
2 réacteurs FRANK TURBINE
constructeurs et pilotes Raymond Melardy et JP Krumps

Pour les 4 Vidéos
films Fabienne Frisque , montage vidéo JEFF













 


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Par JEFF - Publié dans : divers - Communauté : aéromodélisme
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Lundi 11 février 2008 1 11 /02 /Fév /2008 12:25

 

ATTENTION FUTABA T12FG
SI VOUS OUBLIEZ  D'ETEINDRE VOTRE RADIO ET QUE LA BATTERIE SE VIDE COMPLETEMENT vous ne perdez pas vos models, mais
VOUS ETES OBLIGES DE LA RENVOYER CHEZ AVIOTIGER pour recharger le programme.

 

 

 


 

 

ATTENTION NE JAMAIS FAIRE DE MISE A JOUR D' UNE FX 40 AVEC UNE CARTE OU UNE MISE A JOUR DE T 14
vous pourrez rentrer la mise à jour mais après la FX40 fonctionnera avec l'alarme en permanence .
et autant la mise a jour de la T14 est disponible, autant vous pouvez chercher pour la mise à jour de la FX 40 !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

MISE A JOUR FX 40 : envoyer moi un mail

MISE A JOUR T12 T14
http://www.aviotiger.com/telechargement.php?menu=7




Ces lignes ont été écrites lors de l'arrivée de la T14 en France 
il se peut que certaines choses est évoluées.

T 14 MZ FUTABA  
Je ne reviendrai pas sur la présentation générale de la radio, c’est avec la même T14 que Marck KRIEF dans RC PILOTE N° 22 d’août 2005 a fait longuement le tour de la question en un temps record. C’est de tous les articles écrits dans le domaine, l’un des plus complets.
Je ne referai pas non plus une recopie de la notice, cet article est une synthèse des questions qui m’ont été posées sur les terrains, et quelques astuces personnelles mais rassurez vous avec les possibilités de ce monstre j’en découvre tous les jours.
 
La première réflexion c’est le coût. Si on réfléchi un peu, cela ne représente qu’un an de cigarettes pour un fumeur moyen, et c’est meilleur pour la santé. Une radio est un investissement que vous pouvez amortir sur 10 ans, ce qui ne représente plus alors que le prix d’un servo numérique par an.
 
FUTABA aurait pu mettre un chargeur 12 V pour l’émetteur au lieu du chargeur 220 V pour le pack de la batterie réception, tout le monde ne possédant pas un convertisseur pour charger sur le terrain, le chargeur 12v CR 2500 est en option.
 
Certains se plaignent de l’afficheur. Après avoir utilisé la T 14 pendant 2 mois de meetings, cela ne m’a pas posé de problèmes. La visibilité sur un écran en plein soleil restera toujours un problème. Au début de la prise en mains et des premières programmations, on pense à dire « il me faut une 2ème batterie ». Puis, une fois que les modèles entrent en mémoire, on s’aperçoit qu’avec l’habitude, 1 seule batterie suffit. Il m’est arrivé au cours de cet été de faire 3 meetings (sur une durée de 3 semaines), à savoir 4 vols d’environ 6mn par week-end, avec au dernier vol encore 35 % d’énergie batterie, avec en plus quelques démonstrations des possibilités de la radio aux personnes qui étaient intéressées.
 
Prises sur le récepteur R 5014
 
Attention si vous sertissez vos connecteurs. En effet, les prises FUTABA font 2.6mm d’épaisseur. Les prises à sertir vendues dans le commerce font 2.74 à 2.82. Ne vous inquiétez pas, ce n’est qu’une question d’ébavurage. Après ébavurage au cutter ou sur un abrasif fin, vous retrouvez pratiquement la cote en épaisseur.
 
Sur le récepteur R 5014, vous pouvez insérez 7 prises dans le premier logement : b/C, 1, 2, 3, 4, 5, 6 et 6 prises dans le deuxième logement, 7, 8, 9, 10, 11, 12. Il est évident que si les prises ne sont pas à la cote, vous vous retrouvez avec 7 x 1.4 dixième = 98 dixième, soit presque 1 mm, et donc les 3 dernières vous ne pouvez pas les enficher. Ceci ne se produisait pas sur les récepteurs 1024 car il n’y avait au maximum que 5 prises.
 
Sur le R 5014 côté 7 prises, l’espace est de 18.65 mm divisé par 7 = 2.66 mm, coté 6 prises 15.92 mm divisé par 6 = 2.65 mm. Les prises DG1 et DG2 ont une épaisseur de 2.7mm. Sue les R149DP (1024) 5 prises 14mm divisé par 5 = 2.8m soit 1.5 dixième de plus par prise. Je veux bien que la miniaturisation soit un critère, mais à ce point, le constructeur aurait pu mettre quelques dixièmes en plus.
 
La longueur du fil d’antenne a encore changé. Il était de :
pour un 129 DP – 108.5 cm
pour un 149DP – 99.5 cm
et pour un R5014 - 98.5 cm.
Toutes ces mesures ne sont pas faîtes pour « pinailler » mais uniquement pour ceux qui se posent des questions.
 
Essais de portée
 
Les essais ne sont pas contractuels. Ils ont été faits le même jour, à la même heure et volontairement, dans une situation défavorable. Lieu : sommet d’un plateau où il n’y a que des cultures, mais ce sommet est arrondi ce qui fait qu’au bout d’une certaine distance, la personne tenant l’avion à bout de bras disparaît. D’autre part, au sommet de ce plateau, il y a une antenne relais d’environ 15m de téléphone portable, et en plus, la liaison entre le porteur de l’avion et le porteur de l’émetteur a été faîte par tel portable.
 
récepteur indoor – 5 voies MULTIPLEX PICO        PPM
         antenne entièrement rentrée – 90 m
         antenne sortie – 250 m
 
 
récepteur 129 DP 1024                                         PCM 1024
         antenne entièrement rentrée – 300 m
         antenne sortie – 1 km
 
récepteur R 5014 DPS                                          PCM G3 2048
         antenne rentrée 500 m
         antenne sortie, les essais ont été arrêtés à 1.2 km (il n’y avait plus        de route)
 
Les essais ont été faits par étapes de 100 m. La coupure a été franche à chaque essai. Les récepteurs 129DP etR5014 DPS ont été montés sur un planeur électrique de 3m, tenu à hauteur d’homme.
 
Les prochains essais de portée se feront avec un moteur thermique (DA150 en marche).
 
Astuce
 
Pour ceux qui pilotent en pupitre, sachez que vous pouvez utiliser les anciens pupitres 9ZAP ou FC28,
 En 2 coups de cutter + un bout de mousse dense, la modif est faîte .Pour ma part, j’ai volé pendant 2 mois, alternativement avec les 2 pupitres. Celui de la 9ZAP est plus léger.
 
 Pour éviter que votre valise ne soit détruite par les autocollants des n° de régie, tout au long des meetings (aucune régie ne collant ses étiquettes au même endroit) j’ai trouvé la solution, un porte-clé assez grand accroché à la poignée, et après un sourire, vous demandez gentiment de coller l’étiquette sur le porte-clé.
 
 
Attention ; en rentrant la radio dans la valise, la protection caoutchouc de la prise USB a tendance à se retourner ainsi que le bas de la porte qui protège la carte compact flash.
 
 
Carte compacte Flash
 
Il est indiqué dans la notice de n’utiliser qu’une carte de 32 meg, j’ai fait l’essai avec la CF de mont appareil photo de 128 meg, il n’y a aucun problème. La carte dans la radio est bien détectée et tout fonctionne. Cette carte sert de sauvegarde pour les modèles lorsque vous êtes dans MODEL SELECT => COPY. Cela vous ouvre la fenêtre MODE COPY. 2 Solutions : COPY => sur la mémoire de l’émetteur, et vous créez un nouveau modèle, (c’est une recopy du modèle existant) ou COPY sur la CF (DP).
Insertions d’images, respectez le format 168 x 80 pixels. Il faut absolument 168 ou inférieur et 80 ou inférieur, si non l’image ne sera pas reconnue, et n’oubliez pas de la convertir en .bmp.
 
Pour la musique, la stocker en VMA. FUTABA aurait pu choisir du MP3.
 
 
Je ne vais pas reprendre point par point toutes les étapes de la programmation. Le logiciel est si convivial qu’on en oublie la notice en français qui, cela dit est succincte mais bien faîte.
 
Tout d’abord, avec le nombre d’inter et de potentiomètres qu’il y a sur l’émetteur, le meilleur moyen de ne pas chercher en permanence, est d’adopter une règle pour tous les avions, à savoir, hormis les 4 fonctions principales, il faut attribuer un inter:
 
pour la coupure moteur
pour le train d’atterrissage
pour les volets
pour les AF
pour les DUAL RATE
pour le fumigène
crochet de remorquage
etc.…
 
TOUJOURS LES MEMES INTER et dans le même sens de fonctionnement mnémotechnique, train sorti => inter en bas, moteur coupé => inter en bas, AF sortis => inter en haut, etc.…
 
Vous avez en plus sur la T14 le loisir de choisir l’emplacement que vous voulez pour les 8 inter (SA, SB, etc.…) avec le matériel ad HOC pour les inverser.
 
Revenons à la coupure moteur. Ceci est valable pour les planeurs électriques et les moteurs thermiques. J’ai opté pour la solution suivante : l’inter choisi est le SG en suivant la règle inter en position basse moteur coupé. Vous me direz, par inattention, l’inter peut être dans la mauvaise position lors de la mise en marche de l’émetteur ? Et bien non, d’ou l’utilité du microphone et de la carte CF. Vous entrez dans LINKAGE MENU => SOUND et là, vous avez une fenêtre avec un micro dans un carré qui vous ouvre une fenêtre SOUND RECORDER. Vous appuyez sur enregistrement (case violette) et vous disposez d’environ 3 secondes pour enregistrer un message (parler assez fort et près du micro). Pour ma part, j’ai le message suivant « MOTEUR SG 0 BAS » programmé à la mise sous tension de l’émetteur, (dans SOUND N° 1 START UP que vous nommez par exemple moteur), vous pouvez aussi enregistrer un message à POWER OFF, extinction de l’émetteur. Il est aussi possible d’attribuer un inter au message avec 24 messages différents. Mon inter de train est le SF avec le message à la mise sous tension de l’émetteur, et lors de la sortie du train : « TRAIN SORTI SF BAS ».
Vous pouvez piloter et ainsi vérifier d’une façon sonore, touts vos action sur les inter.
 
Train rentré
Train sorti SF bas
AF sorti
Largué
Moteur SD 0 bas
Accroché
 
De même, si vous avez programmé un inter sur la fonction THROTTLE CUT, et qu’à la mise sous tension de l’émetteur cet inter est sur ON, avant de valider l’émission, une fenêtre vous prévient « THROTLE CUT IS ON, avec en plus un message sonore.
WANING CONTINUE ». Ceci vous permet de mettre l’inter sur OFF et de répondre YES pour valider ensuite l’émission.
 
Connexion des servos au récepteur
 
Là encore une fois, tout est changé. L’affectation est toutefois plus logique. Nous retrouvons en fonction des modèles :
profondeur en 1
direction en 2
gaz en 3                (le seul qui n’a pas changé)
ail en 4
ail.2 en 5
 
Donc, pensez à tout changer sur vos modèles. De toute façon vous modifierez l’affectation car avec 14 voies de disponibles, les choses deviennent plus simples. Vous pouvez opter pour l’ancienne affectation FUTABA 1024 en changeant l’affectation des manches et inter, mais vous ne bénéficierez plus des mixages préprogrammés.
 

COURRIER ROBBE 
 Consignes de mise en place et d’utilisation du récepteur de l’ensemble de radiocommande R 5014 (G3)

 Un certain nombre d’informations et de requêtes nous sont parvenues à cause de problèmes de réception avec le récepteur R 5014.

Nous avons analysé un certain nombre de cas en collaboration avec la Sté Futaba pour en évaluer les causes.

Il nous a été permis de constater que l’essentiel des questions concerne les petits gros et les hélicoptères de puissance et principalement les modèles disposant de longs cordons de servo et/ou de modèle présentant un brouillard électronique (electrosmog) important.

Le nouveau système très rapide PCM G3 transmet 14 canaux avec 2048 étapes, c’est-à-dire une grande quantité de données au cours d’un délai très bref. La procédure est réalisable grâce à un processus de modulation FSK à quatre niveaux.

Pour assurer un décodage sûr côté récepteur, il faut que ce dernier dispose d’un niveau de signal excellent.

Lorsque le signal de réception n’est pas suffisamment bon, lorsqu’il varie ou lorsqu’il est perturbé, le récepteur tente de régénérer le signal des données. Ceci n’est cependant réalisable que jusqu’à un certain niveau, ensuite intervient une commutation automatique sir le mode de maintien (Hold-Mode) ou sur la sécurité intégrée (Failsafe).

La quantité de données d’un système transmises est proportionnellement tributaire de la qualité du niveau du signal sur le récepteur.

Il s’agit du résultat simple – mais connu – de nos évaluations. Un agencement peu rationnel des cordons de servo dans le modèle ou la mise en œuvre de certains variateurs de vitesse sans balais, etc. conduisaient dur les „modèles à problème“ analysés à une réduction du signal de réception de jusqu’à 16 dB (coefficient 6), ainsi donc de seulement 16 % de la puissance possible du signal au niveau du récepteur.

Sur les modèles équipés d’entraînements à réaction, il a été établi que le raccordement de l’ECU doit intervenir dans tous les cas via le filtre antiparasite de servo robbe réf. F 1413. L’ECU provoque de telles perturbations que la portée, sans filtre antiparasite de servo, est réduite de 50 % environ. Il faut également installer le filtre antiparasite de servo lorsqu’on utilise un dérivateur d’accu. Les filtres du dérivateur ne suffisent plus.

Si, en plus, au cours d’un séance de vol, interviennent des réductions de signal supplémentaires à cause de changements d’assiette du modèle (orientation de l’antenne) ou lorsque d’autres incidences perturbatrices se manifestent, des procédures de maintien („Holds“) très brèves sont inévitables.

Avant la mise en service ou avant le décollage, nous recommandons instamment de réaliser un test de portée.

Il faut alors que - SANS antenne – la portée des ensembles T12Z /T14MZ se monte à approximativement 50 mètres et celle des ensembles FX-40 d’approximativement 60 mètres pour prévenir les procédures de maintien („Holds“).

Sur notre fiche technique – Consignes de mise en place et d’utilisation de récepteurs où vous trouverez les consignes et conseils de mise en place correcte et de branchement du récepteur dans le modèle.

Votre Équipe robbe

 



Consignes de mise en place et d´utilisation de récepteurs d´ensembles de radiocommande :

 

L´équipement technique des modèles s´est considérablement modifié ces dernières années, les entraînements assurés par des moteurs sans balais et les variateurs correspondants sans balais également, les accus d´entraînement au Lithium, les systèmes télémétriques, les systèmes GPS, etc. pour n´en mentionner que quelques-uns.

Même les matériaux utilisés pour les modèles ont évolué avec l´apparition des fibres de carbone dans les diverses disciplines du modélisme. Pour préserver des modèles légers, stables et performants de plus en plus d´éléments en carbone, d´accus au Lithium et d´entraînements sans balais sont mis en œuvre dans les modèles. Dans le domaine des hélicoptères radiocommandés, l´entraînement à courroie crantée pour le rotor arrière est déjà quasiment devenu un standard.

 

Lors de la construction, il est également dans tous les cas tenu compte de l´implantation des servos, des moteurs et des accus d´entraînement. Le récepteur trouvera d´une manière ou d´une autre sa place lors de l´implantation des composants. Il est pratiquement tenu pour naturel que les composants de l´ensemble de radiocommande rendent pilotable à distance la configuration d´entraînement définitive du modèle.

Il ne peut toutefois pas s´agir d´une chose qui va se soi car les composites de métal, plastique et carbone, particulièrement en relation avec l´entraînement à courroie crantée, sont susceptibles, à cause de leur diversité, d´influencer énormément les conditions de réception de l´ensemble de radiocommande. En fonction de la combinaison variable des matériaux conducteurs ou non conducteurs de l´électricité, peuvent apparaître des zones de charge statique susceptibles de provoquer l´apparition d´étincelles au niveau des contacts entre métaux divers et d´influencer énormément les conditions de réception.

La position du récepteur n´est pas la seule qui détermine la qualité de la réception, mais particulièrement aussi l´agencement de l´antenne souple du récepteur. De plus, tous les récepteurs ne sont pas similaires, en fonction de leur mise en œuvre, il peut s´agir d´un récepteur de taille normale, de forme allongée, légère ou étroite. D´autres applications exigent un grand nombre de voies, ce qui explique que les récepteurs proposés peuvent être de type très différent. Chaque type de récepteur est pourvu de qualités propres en relation avec la sensibilité du signal de l´émetteur et face aux perturbations (brouillard électronique).

 

Le nombre des servos et la longueur et l´agencement de leurs cordons on tune incidence sur la qualité de réception. Lorsque des éléments du fuselage ou des renforts de fuselage sont réalisés en matériau conducteur de l´électricité (carbone, feuille d´aluminium, métal) ces éléments constituent un e sorte de blindage par rapport au signal de l´émetteur et sont susceptibles de réduire considérablement la qualité de réception. Cette remarque concerne également les peintures fortement pigmentées ou à forte teneur en métal du fuselage.

 

La timonerie, les éléments d´asservissement en carbone, les cordons de servo agencés parallèlement à l´antenne décalent le champ électrique autour de l´antenne et absorbent en plus l´énergie de l´émission. Ainsi l´énergie du signal d´émission devant parvenir dans l´antenne du récepteur est-elle sensiblement réduite.

Les conditions météorologiques également sont susceptibles d´influencer la qualité de la réception, ainsi, par beau temps sec, l´humidité de l´air diminue ce qui provoque, sur le modèle, une charge électrostatique supérieure à celle existant par temps humide. Lorsque le temps est humide, par contre, la réflexion du rayonnement de l´émetteur croît au sol. En fonction de l´angle de l´antenne et de la distance, peuvent apparaître des „trous de transmission“ car les informations d´émission rayonnées via l´air ambiant et réfléchies par le sol sont susceptible de s´annihiler mutuellement ou de se renforcer (nuance de longueur d´onde des deux ondes).

Dans les salles ou halls dont l´architecture est très souvent métallique ou en béton armé, la réflexion multiple (plafond-sol-murs) provoque très souvent des „trous de transmission“.

 

Il est impossible d´exiger du constructeur qu´il ait effectué des essais de ces divers composés constituant les modèles du point de vue des matériaux, de l´angle de l´antenne, de la position de l´antenne, etc. d´autant plus que l´accumulation de „péchés véniels“ est susceptible de provoquer un „dysfonctionnement“. Ces procédures de contrôle ne peuvent être effectuées que par le modéliste ou l´exploitant du modèle.

Les paragraphes qui suivent présentent un certain nombre de consignes élémentaires permettant de préserver les meilleures conditions de réception possibles :

Antenne de réception :

          autant que possible sous forme de L pour réduite la dépendance par rapport à l´assiette

          non parallèle à des matériaux conduisant l´électricité tels que cordons, câbles de frein, filins d´asservissement, bielles en carbone, etc., ou à disposer à l´intérieur ou à l´extérieur le long de fuselages conduisant l´électricité

          les cordons raccordés à l´émetteur (servos, alimentation électrique, etc.) ne doivent pas présenter la même longueur (ou la moitié de la longueur ou encore un multiple de la longueur) que l´antenne souple du récepteur. (par exemple lorsque l´antenne du récepteur a une longueur de 1 mètre, il faut éviter les longueurs de câble suivantes : 0,5m, 1m, 2 m, 3m, etc.)

          autant que possible loin des

            o          cordons conducteurs des variateurs ou des moteurs

            o          bougies de démarrage, des résistances de bougies de démarrage

            o          les emplacements susceptibles de présenter de fortes charges d´électricité statique, tels que courroies crantées, turbines, etc.

          avec les fuselages composés de matériaux présentant un effet de blindage (carbone, métal, etc.) amener l´antenne le plus vite (court) possible hors du fuselage

          ne pas fixer l´extrémité de l´antenne à des matériaux conduisant l´électricité (métal, carbone)

          ne monter en aucun cas les antennes rigides sur des matériaux conduisant l´électricité (carbone, aluminium, etc.), Sur les modèles rapides, les grandes vitesses provoquent des charges d´électricité statique. Sur ces modèles, l´antenne rigide ne doit en aucun cas être fixée sur la surface extérieure du fuselage. Dans ce cas, c´est la solution suivante qui s´est avérée pratiquement la meilleure : fixer l´antenne à l´intérieur du fuselage à un couple en bois et l´amener au travers d´un trou de 10 mm approximativement au travers d fuselage.

Isoler l´antenne au niveau de son passage hors du fuselage à l´aide d´un morceau de gaine thermorétractable

 

 

(Seite 2)

 

Récepteur :

          pour la mise en place du récepteur s´appliquent les règles énumérées ci-dessus

          ne positionner autant que possible pas d´autre composant électronique dans le voisinage immédiat du récepteur

          la solution habituelle „de juxtaposition de composants électroniques“ doit être évitée

          réaliser l´alimentation électrique autant que possible avec un accu à faible résistance interne de type Cd-Ni ou NiMH.

          éviter les système d´alimentation directe du récepteur (BEC) cadencés, ces „générateurs de fréquences produisent un spectre de fréquences en modification continuelle à forte puissance. Le cordon de connexion transporte cela directement au récepteur. La charge à variation constante et le niveau de tension variant continuellement n´offrent très souvent à ce système qu´une tension insuffisante. En particulier les récepteurs-synthétiseurs disposant de fortes consommations en subissent l´incidence.

          les variateurs conçus pour un nombre d´éléments plus importants ne disposant pas de système BEC d´alimentation directe du récepteur disposent malgré tout d´un système BEC „interne“ pour l´alimentation propre de l´électronique du variateur qui travaille sur le même principe avec toutefois une puissance réduite. Le fait de connecter établit également une source d´énergie électrique à destination du récepteur. Il est recommandé d´interposer un filtre antiparasite réf. F 1413 pour éloigner cette perturbation du récepteur. Contrairement à d´autres filtres, ne disposant généralement que d´un noyau en ferrite, le filtre antiparasite Futaba filtre également l´impulsion d´entrée avec une combinaison condensateur-résistance.

          les divers types de récepteurs (FM, PCM 1024, PCM 2048 (G3) réagissent également de manière différente au branchement de modules électroniques supplémentaires tels que chauffages de bougies de démarrage, unités de commande de turbines, systèmes télémétriques, GPS, etc. Dans ces cas également nous recommandons la mise en place, si nécessaire, du filtre antiparasiste réf. F 1413 pour le désaccouplement.

 

Modèle :

          pour éviter les charges d´électricité statique, il est également recommandés de prendre des mesures directement sur le modèle.

          Hélicoptère :

            o          relier le tube de flèche de rotor arrière et le châssis à l´aide d´une bande de mise à la masse. En présence d’un entraînement à courroie crantée. Si nécessaire, installer une „brosse en cuivre“ afin de dériver les charges de la courroie crantée. Eventuellement aussi relier les poulies de courroie crantée conductrices au châssis de l’hélicoptère.

            o          sur les hélicoptères électriques il est généralement indispensable de relier le tube de flèche avec le carter d moteur.

            o          lorsque les pales mises en œuvre sont en plastique renforcé fibre de verre/fibre de carbone et les pales de rotor arrière en plastique renforcé fibre de carbone,

            o          lorsque le régime est élevé et en présence d´une faible humidité relative de l´air de très fortes charges d´électricité statique sont susceptibles d’apparaître. Pour l’éviter, établir une liaison conductrice entre le mécanisme du rotor arrière et l’arbre du rotor principal. L’application d’un produit antistatique en bombe (par exemple Kontakt Chemie) a fait ses preuves.

          Turbines :

            o          relier l carénage de turbine à l’aide d’une bande de mise à la masse afin d’éviter toute charge statique.

            o          antiparasiter systématiquement l´ECU avec un filtre antiparasite réf. F 1413 supplémentaire.

            o          sur les modèles à réaction rapides en plastique renforcé fibre de verre les hautes vitesses provoquent souvent l’apparition de fortes charges d’électricité statique (approx.. 40.000 volts) (particulièrement lorsque l’air ambiant présente une humidité relative basse). Dans ce cas il est indispensable de relier entre eux par conducteurs tous les éléments en plastique renforcé fibre de verre d´une taille supérieure à 10 cm² approximativement,

            o          également les raccords acheminés au travers du fuselage (branchement du réservoir, par exemple), vers l’extérieur, doivent être reliés entre eux de manière conductrice afin d’éviter toute charge d’électricité statique. Les charges d´électricité statique peuvent provoquer la mise en œuvre de vannes d’arrêt via le flexible du réservoir.

            o          les roues d´atterrisseur sont également susceptibles de provoquer l’accumulation d’électricité statique et doivent donc être munies de brosses en cuivre.

 

Test de portée :

Avant la mise en œuvre d’un nouveau modèle et dans tous les cas avec la mise en œuvre d’un nouveau récepteur, il est indispensable de pratiquer un essai de portée. Dans ce cas, il faut que le modèle ne se trouve pas au sol mais à une distance de 1 à 1,5 m au-dessus du sol environ. Pour ce faire, utiliser une table en plastique ou en bois ou une caisse ou un carton. En aucun cas une table métallique (table de camping). Veiller également à l’absence de matériaux conducteurs dans le voisinage (grillages, automobiles, etc.) et veiller à ce que personne ne stationne trop près du modèle.

          Mettre d’abord le modèle en marche sans le moteur d’entraînement.

          Éloignez-vous lentement du modèle et actionner lentement mais continuellement une gouverne.

          Pendant que vous vous éloignez du modèle, observez le fonctionnement de la gouverne actionnée afin de constater immédiatement si elle s’immobilise.

Le cas échéant, faites vous aider par une tierce personne se trouvant à n certaine distance du modèle mais suffisamment près pour pouvoir l’observer.

          Pendant que vous vous éloignez, tourner de temps en temps le modèle vers la droite ou vers la gauche afin de simuler une autre position de l’antenne par rapport au modèle.

          L’antenne de l’émetteur ´tant escamotée, en fonction du type d’émetteur, la portée de la transmission doit se monter à 100 jusqu’à 150 m environ.

          À noter : avec le récepteur G3 (émetteur T12Z / T14 MZ / FX-40) effectuer le test de porte SANS antenne. Portée des ensembles T12Z / T14MZ, approx. 50 m, FX-40 approx. 60 m

          Lorsque ce premier essai de portée est concluant,       

o          effectuer le même alors que le moteur tourne (attention, le cas échéant, ne pas oublier de fixer le moteur)

          La portée relevée à ce moment-là ne doit être que légèrement inférieure (approx. 20%). Si elle est nettement plus réduite,

            o          c’est que l´unité d’entraînement perturbe le récepteur. Vérifier que vous avez bel et bien appliqué tous les mesures décrites ci-dessus.

          Pour conclure, effectuer un nouveau test de portée avec l’antenne sortie et moteur en marche, dans ce cas, il faut que la portée atteinte soit > 500 m.

 

Votre équipe robbe

 

 

Par JEFF - Publié dans : émetteur et récepteur - Communauté : aéromodélisme
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3 JUIN 2012
VITRY LE FRANCOIS

 

david.dudu@neuf.fr

 

 


22.23.24 JUIN 2012 
IMC    CERNY LA FERTE
IMC  

 

 

 

 

1 JUILLET 2012 

GEDINNE BELGIQUE

www.aeroclublesfaucons.com 

 

 

7 ET 8  JUILLET 2012

GERPINNES JET TECHNIQUE BELGIQUE

http://www.albatros-club.be/Accueil.html

 


14 ET 15 JUILLET 2012 

        

 René Caisso <argeliers.aeromodel@yahoo.fr>

 

 

 

23 .24 JUILLET 2011
VERDENNE      BELGIQUE
a.galerin@belgacom.net


 

 

 

 

3.4.5 AOUT 2012
EUROFLUGTAG ALLEMAGNE
 RAINER Schirra 

aero-club-rheidt@gmx.net


IMG

 

 

 

 

 

 

 

 

15 AOUT 2012
BERTRIX         BELGIQUE


 

 

 

 

 

 

 

14.15.16..SEPTEMBRE 2012
JET POWER MESSE ALLEMAGNE

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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